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Frantzel croit que la médication la plus rationnelle consiste à endurcir les patients en les soumettant à des aflusions d’eau salée d’abord chaude, puis de plus en plus froide.
Les bains de mer essayés sur trois malades ont aggravé l’état de l’un d'eux, amélioré les deux autres, mais sans les guérir entièrement. Les douches n’ont pas produit d’heureux résultats chez notre malade.
La pilocarpine pendant l’accès, la quinine, l’ergot de seigle, la noix vomique, les sels ammoniacaux n'ont produit dans aucun cas d’heureux résultats.
Nous avons dit que plusieurs auteurs, incriminant la syphilis, avaient essayé du traitement antisyphilitique et obtenu des succès; Murri a guéri ainsi deux malades, dont l’un avait résisté à tout traitement depuis de longues années. Lichtheim, qui pense que la syphilis peut déterminer la production de l’hémoglobinurie, ne croit pas à l'efficacité du traitement antisyphilitique. Les opinions sont donc partagées à ce sujet, et les indications d’un traitement spécifique sont donc bien rares.
Nous en dirons tout autant du traitement par la quinine, lorsqu'on a affaire à des sujets impaludiques, quoique plusieurs cas de guérison semblent assez probants; mais il est si difficile de juger l'efficacité du traitement dans une maladie aussi sujette à rémissions, qu’il faudrait suivre les malades pendant de longues années, 'et en tous cas, il ne faut pas se hâter de tirer des conclusions définitives.
Hygiène bien conduite pour éviter les accès paroxystiques, traitement tonique au moyen d’une nourriture saine et abondante ; extrait de quinquina, etc., pour relever l’état des forces générales, auquel on ajouteva dans
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quelques cas une hydrothérapie prudemment administrée ; telles sont, nous semble-t-il jusqu’à présent, les indications thérapeutiques qui se présentent au médecin dans le traitement de l’hémoglobinurie essentielle parox ystique.