‹ Contribution à l'étude de l'hémoglobinurie essentielle paroxystiqueChapitre 7 sur 19 · HU · texte numérisé non relu

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accumulation, un tassement, une pression des globules rouges les uns contre les autres se produise au point de déterminer leur dissociation et la dissolution de l'hémoglobine? L'ischémie intense et brusque explique le frisson, l’engourdissement, la cyanose; diminuant la perte de chaleur périphérique, elle produit l'élévation de la température, accumule l’acide carbonique dans le sang; elle rompt l’équilibre de la circulation générale, retentit sur le cerveau et détermine de la céphalalgie, des vertiges; peut-être en agissant sur le foie, produit-elle l’ictère ? L’oligurie du début, est due au resserrement brusque du champ vasculaire, à une anémie momentanée des reins, anémie à la quelle succède probablement une dilatation paralytique d’où résulte la poiyurie. Les épithéliums rénaux irrités par le corps étranger, l'hémoglobine, expliquent la production des cylindres et de l’albumine.

Pour résumer cette discussion de physiologie pathologique, nous voyons que les idées émises par les différents auteurs peuvent se grouper sous trois chefs : l’hémoglobinurie dépend-elle: |

4° d’une affection rénale ?

2° d’une dissolution des globules dans les voies urinaires par des oxalates?

3° d’une résistance anormale, moindre des hématies, et d’une hémoglobinhémie précédant l’hémoglobinurie ?

À part les cas de Lépine un peu en dehors de notre cadre, les deux premières hypothèses ne sont guère admissibles, et il ne reste que la troisième dont les différents termes ne sont pas encore bien nettement précisés ; il est probable qu’il s’agit là de circonstances multiples et nôû pas toujours comparables; le globule rouge est moins résistant qu'à l’étatnormal ;ilest moins uni à l’hé-

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