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Il effectue ses recherches dans un certain nombre de familles, chez tous les ascendants et collatéraux de diabétiques.
IL met ainsi en évidence dans 17 % des cas l’existence d’une hyperglycémie à jeun. Les chiffres du sucre sanguin s’étageant entre 1 gr. 23 et 1 gr. 95. Dans 52 % des cas surtout existe une réaction d'hyperglycémie provoquée exagérée
Interprétant ces chiffres, Dounevicht conclut à la fréquence d’une insuffisance langheransienne latente, véritable état prédiabétique.
Il ne signale pas l’existence d'états hypoglycémiques, il eut été intéressant de rapprocher les chiffres ainsi trouvés de ceux publiés récemment par Faelli.
Sherill en 1921, étudiant le diagnostic des diabètes latents, effectue des recherches analogues de la tolérance hydro-carbonée. Dans la famille de 23 de ses malades diabétiques, soit chez 40 individus, il pratique des épreuves d’hyperglycémie provoquée. Dans 21 cas, soit comme Dounevicht selon une proportion de 50 % environ, il décèle l'existence d’une insuffisance langheransienne latente.
Ces recherches ont été reprises par Macklen et Fischer en 1934, par Lemser en 1938. Les résultats obtenus sont sensiblement voisins.
Pourtant il paraît utile de discuter la valeur de ce test dans la discrimination de l'hérédité. Certes, la méthode est intéressante, elle mériterait d'être étendue. Mais, comme le remarque le professeur Labbé, il y a lieu de limiter la valeur du test. En particulier, l'existence fréquente de troubles glyco-régulateurs,