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chez les obèses, est une cause d’erreur importante. Il semble difficile de dissocier la part qui revient à l’insuffisance langheransienne, dans l’ensemble des troubles métaboliques de l’obésité. Pourtant, il nous paraît intéressant, dans les centres de diabétiques, de procéder à des recherches de l’existence de perturbations du mécanisme glyco-régulateur, à condition de procéder à une critique serrée des résultats trouvés. Peutêtre par la recherche systématique des états hypoglycémiques, parmi les collatéraux, les ascendants et descendants, pourrait-on établir un rapport de fréquence entre les deux tendances héréditaires que nous avons définies.
Il nous semble utile encore de séparer dans ces statistiques les deux grandes formes cliniques du diabète, diabète consomptif d’une part, diabète bénin de l’autre. Nous reviendrons ultérieurement sur ce point.
Souvent, dans leurs études statistiques, les auteurs ne publient que des chiffres indiquant le pourcentage des diabétiques dans les familles de leurs malades.
Certains, en particulier Joslin, Helmunt, Seckel, opposent le diabète héréditaire au diabète familial. - Dans le diabète héréditaire, ils groupent les cas de diabète retrouvés chez les ascendants des malades : parents, grand-parents, oncles ou tantes. Dans le cas du diabète familial, entrent les diabètes survenant chez les collatéraux : frères, sœurs, cousins. Joslin, en 1927, trouve le diabète héréditaire dans la proportion de 17 %, le diabète familial dans 11,9 % des cas. De même, Helmunt, Seckel, en 1925, dans une statistique portant sur 430 cas, indique 17,4 % d’antécé-
dents héréditaires et 9 % d’antécédents familiaux. Nous ne retiendrons pas cette distinction dans le tableau récapitulatif que nous donnerons ci-après Rappelons encore que ces chiffres statistiques ont été trouvés chez les individus adultes, de race, de coutu-
mes alimentaires, de niveau social les plus variés.
Seckel = EN Te Reese 1925 2% JOSARE 5 LR as Gene ee RE 1927 28,9 % Cammidge nr cree ere 19283 28% Priesel et Wagnér .......... 1929 36% Waltér:Finthe pars 1930 26,3% LADbÉ Se Rene 1931 27,6% Wendtset PÉRAE=ERRSTE 1931 148% KEINE ARR RER 19229 SON CTIRGRATIS ES MER URSS 1931 20,4% HIODBS IA DR DER RTE CR RS 1931 483 % Savy, Delore, Lemoine ..:... 1932 17% Maddox et Mad. Scott ....... 1935 34% PAR ES Se pa 22 run 1935. 42 %
Pouvons-nous établir une moyenne entre ces chiffres ? Quelle est la proportion dans l’ensemble des diabètes héréditaires ? Trop de causes d’erreurs interviennent et nous ne voulons donner qu’à titre d’indication une approximation de 28 %.
Surtout, dans ces statistiques entrent. les formes cliniques les plus diverses. Le rôle respectif des parents, de la date d'apparition du diabète ne sont pas mis en évidence. Dans le chapitre suivant, nous étudierons quelques-uns de ces facteurs.
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