‹ Contribution à l'étude de l'heure de la trépanation dans le cas d'hématome extra-dural consécutif à un traumatisme crânien chez l'adulteChapitre 6 sur 21 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Au moment de terminer nos études médicales, nous sommes heureux de remercier tous ceux qui ont participé à notre enseignement professionnel, théorique et pratique.

A nos débuts, à l'École annexe de Médecine navale de Toulon, nous eûmes le bonheur d'être guidé dans l'étude de l’anatomie par M. le professeur Solcard qui, par son enseignement paternel et vivant, sut nous attacher à cette science ; nous lui sommes infiniment reconnaissant.

Un de nos maîtres de Toulon, M. le médecin-chef Oudard, chirurgien de l'Hôpital Sainte-Anne, nous inspira l'idée de ce travail sur les traumatismes craniens. Le sujet en est bien vaste et il nous est difficile, dans un travail de thèse, d'être complet. Nous l'avons restreint, et notre élude se limitera à l'heure de choix de la trépanation dans les traumatismes craniens.

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4 observations, dues à l’obligeance des professeurs Oudard et Solcard, servent de base à notre élude. On nous reprochera peut-être celte modicité de nos documents cliniques. Nous estimons cependant-qu'ils sont suffisants pour attirer l'attention sur quelques points importants dans la conduite à tenir dans les traumatismes craniens et le choix de la technique chirurgicale. :

A M. le professeur Oudard nous adressons nos biens sincères remerciements et nous regrettons, par suite de nôtre option pour les troupes coloniales, de ne pas l'avoir comme maître à l’École d'application.

M. le professeur Villemin a bien voulu nous éclairer de ses. conseils, nous lui exprimons notre gratitude. \

Enfin, M. le professeur Princeteau, toujours accueillant, nous fait le grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse, qu'il soit très respectueusement remercié. .*

Avant de quitter Bordeaux et son Université, nous sommes heureux d'exprimer notre reconnaissance à tous ceux qui nous ont guidé de leurs hautes compétences, aussi bien à l’amphithéâtre qu’au lit du malade.

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