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muscles, qui doivent avoir assez de vigueur pour les
mouvoir. »
Telles sont les théories de Porraz, elles se rapprochent beaucoup de celles de Anpry quant à la surveillance de la tenue des jeunes enfants, et il n’a recours, tout comme Anpry, aux moyens externes que dans les cas sérieux pour réduire les difformités. I s’en explique dans un mémoire de l’Académie des sciences :
« Les personnes qui n’ont point fait usage des. corps doivent y recourir si elles ont la faiblesse dans les museles du dos, ou que, par quelque autre cause, leur épine se courbe trop vite ; c’est le seul moyen de prévenir un plus grand dérangement de la taille. Pour un renversement de l’épine sur le côté, j’ai employé avec succès une seule machine d’acier fort légère et qui soutient l’épine et les épaules. »
Porraz donne la description d’une machine dont il s’est servi pour maintenir la taille d’une jeune personne qui se courbait involontairement en avant quand elle n’était pas soutenue. Cette machine semble inspirée directement de celle de Levacner, mais le corps, au lieu d’être un corps de baleine enveloppant exactement la taille de la jeune personne, se compose uniquement d’une très légère armature de tiges d’acier courbées suivant Îles courbes des hanches et de la poitrine ; une pièce d’acier adaptée à la tige centrale était destinée à maintenir la tête
en bonne position.