INTRODUCTION
Le nombre des travaux récents concernant le rachitisme est considérable. Dans ces dernières années cette question à été remise à l’ordre du Jour par les expériences d'auteurs américains qui, après différentes tentatives faites un. peu partout, et dont certaines sont déjà anciennes, sont parvenues à déterminer chez le rat blanc des lésions osseuses qu'ils ont pensé pouvoir identifier aux lésions du rachitisme humain. Cette identification est basée sur la similitude des signes macroscopiques, des aspects radiologiques, sur une impressionnante analogie des signes histologiques, eñfin sur l'influence curatrice de mêmes traitemments vis-à-vis du rachitisme humain et du rachitisme expérimental.
Nous n'entrerons pas dans la ‘discussion que peuvent faire naître des différences étiologiques aussi considérables que celles qui séparent le rachitisme humain des lésions rachitiformes du rat blanc : jamais, en effet, un enfant ne se trouve dans les conditions du régime 85 de Pappenheïmer, ni dans l’obseu-
rité complète. Aussi est-on surpris que des causes
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aussi différentes déterminent des lésions identiques.
Nous voudrions donc reprendre l’étude de lhistologie pathologique du rachitisme de l'enfant, pour les comparer aux lésions observées chez le rat blanc privé de phosphore et de lumière, et surtout pour rechercher quelles conclusions on en peut tirer quant à la pathogénie probable d’une affection aussi répandue.