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sullations sont données chaque année pour rhumalismes.
Le nombre lolal des traitements physiothérapiques donnés dans les 20 grands Elablissements de l'Assistance publique sont de 307.926 en 1934, et de 352.210 en 1935. Ce chiffre augmentant chaque année il est probable qu'il est actuellement supérieur à 450.000,
Si d'opinion générale 30 9 de ces traitements concernent des rhumalisants, on se trouve alors en face du chiffre de 135.000 lraitements, qui pourraient avoir été appliqués à environ 16.875 malades.
Le nombre total des consultations et des traitements (physiothérapie exceptée), serait de 60.500.
Le lotal des dépenses occasionnés à l'A. P. de Paris serail de 10.846.776 francs. Ce chiffre serait un minimum, l’évalualion est difficile el certains facteurs variables. Le chiffre de 20.000.000 de franes est tout aussi plausible, dit le Prof agrégé Coste, dans son rapport, auquel nous avons emprunté ces chiffres.
Dans ce même lravail statistique de la Commission du Rhumalisme au Ministère de la Santé Publique, le D° Wimmer, qui fit des slalistiques pour l'Institut d’'Assurances s0ciales d'Alsace et de Lorraine, qui lui adresse chaque année un nombre assez conséquent de rhumatisants, dit que grâce à l’'obligeance de ses confrères, il à pu constater que 75 % des malades énvoyés à Morsbronn, en {raitement thermal, travaillaient 4 semaines après la cure, après avoir été de longs mois incapables de travailler.
Le pourcentage des rentes d'invalidité accordées pour affeclions rhumalismales élail de 13,6 ©, en Alsace et en Lorraine. C'est une proportion considérable.
Tous ces chiffres el données, empruntés au remarquable travail de la Commission du Rhumatisme au Ministère de la Santé Publique ne prouvent-ils pas d'une manière frappante limporlance des maladies rhumatismales ?
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Celle énuméralion montre bien, nous le pensons, l'imporlance et la fréquence de l'affection rhumalismale dans le monde.
Nous allons essayer de montrer maintenant la place que peut tenir la crénoclimalothérapie dans la lutte antirhumaüsmale., Mais pour le faire plus clairement il nous faut d'abord envisager la maladie rhumalismale à travers les âges, afin de mieux mellre en évidence que, comme le disent MM. le Professeur Bezançon et Mathieu-Pierre Weil, « l'étude des affections dites rhumatismales est encore pleine d’obseurité, el tout au plus, peut-on poser les bases d’un certain nombre de problèmes, qui doivent à l'heure actuelle retenir l’attenlion des cliniciens et des hommes de laboratoire. », « car s’il est des chapitres de la pathologie qui représentent quelque chose d'achevé, il en est d’autres, et le rhumatisme est de ce nombre, où l’on a la sensation que, malgré l'énorme effort accumulé pendant des siècles, on est à peine à l’aube d’une ère nouvelle, qui va marquer la phase scientifique de la maladie.. »
MM. le Professeur Fernand Bezançon et Mathieu-Pierre Weil ont tracé d’une manière si claire e{ d'un point de vue si médical, l’évolution à travers les âges de la maladie rhumalismale, que nous ne pouvons mieux faire que de nous en inspirer.
Hippocrale, né en 460 avant J.-C., distingue les arthrites du rhumatisme, el le rhumatlisme de la goutte.
Au ve el au 1v° siècle-avant J.-C. les Asclépiades distinguaient déjà la podagre, l’arthrilis, les arthropathies déformantes, les lassitudes spontanées, qui semblent êlre le rhuimalisme musculaire, el les névralgies. Ces notions précises semblent se perdre par la suite et tout alors se nomme arthritis; il faut arriver au xvi* siècle pour voir renaître les théories d'Hippocrate, bien décrites dans son livre « des affec- Uions ».
Baillou (1560-1610), sépare la goulle du rhumatisme.
Sydenham (1680), individualise la goutte el la décrit.
Sauvage (1706-1769), distingue également la goutte du rhumatisme.
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Cullien (1710-1790), sépare le rhumatisme musculaire de l’articulaire.
Bichat (1771-1802), voit dans le rhumatisme une affection des tissus fibreux et des aponévroses.
Chomel, en 1813. étudie les lésions articulaires du rhumatisme.
Bouillaud, cardiologue éminent, en 1834, décrit le rhumatisme articulaire aigu, montre qu'il est indépendant des autres maladies articulaires, et que les tissus fibreux du cœur participent comme les autres au processus aigu.
Les Annales de la Société des Hôpitaux de 1866-1867, montrent les discussions que soulève l’arthrile gonococcique. En 1867 Lasègue déclare qu'il la considère comme une localisalion articulaire d’une pyohémie alténuée. Des cliniciens Fleury, Debaux, Garon, etc., avaient signalé des localisations articulaires au cours d’étals infectieux, mais c’est Bouchard qui, vers 1885, individualisa le pseudo-rhumatisme infeclieux.
Lannelongue en 1886, identifia cinq grandes classes d’arthrites.
De Lapersonne, en 1886, oppose nettement au rhumatisme les arthrites septiques ou virulentes.
En ce qui concerne le rhumatisme chronique, c’est à Sydenham (1624-1689), que l’on en doit les premières notions.
Cullien, au xvirr* siècle, vit dans le rhumalisme une forme aiguë et une forme chronique.
Hunter, en 1759, décrit une arthrite sèche.
Heberden, en 1804, décrit de petites nodosités qui portent son nom. x
Haygarth, en 1805, dit que le rhumatisme est un cloaque d’ignorance, mais il décrit bien les nodosités des jointures.
La publication de la thèse de Charcot, en 1853, est une date importante dans l’histoire du rhumatisme chronique. La descriplion magistrale de la forme généralisée fait époque. Charcol se bornail à décrire, évitant toute dénomination.
En 1857, Adams, de Dublin, sépare le rhumatisme chronique généralisé du rhumatisme partiel, et du rhumatisme articulaire chronique des extrémités. Cette classification servit
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de base à la nosologie française, malheureusement une nosologie et-une synonymie trop abondante purent troubler l’esprit des médecins.
Dépuis, la classification qui paraît le plus en faveur, est celle de Tessier et Roques.
La fin du siècle dernier avait vu tendre les efforts vers la découverte du virus rhumatismal.
Klinge a montré l’éfat de sensibilité des rhumatisants st leurs réactions hyperergiques.
Leriche et Policard montrèrent l'importance des troubles vasculaires.
Lafitte el May firent ressortir le rôle du système nerveux neéuro-végétatif.
L'accord semble loin d’être définitif, faute d'éléments, toutefois, il faut remarquer que souvent d’intéressantes mises au point sont failes…. |
Il est maintenant possible de comprendre que devant une affection aussi mal délimilée, qui a une étiologie et une nosologie si discutées, la thérapeutique, bien qu'active, soit mulüiple el souvent incertaine. C’est ce qui fit dire à M. Max Durand-Fardel : « Quand un individu est sujet à des douléurs des muscles, des nerfs, des viscères, des articulations, qui ne peuvent êlre rattachées à aucun autre état morbide déterminé, on dit qu'il est rhumatisant. »
La thérapeutique du rhumalisme s’est modifiée depuis que l'on a individualisé la Maladie de Bouillaud. De ce fait, la médication salicylée, qui garde tous ses droits dans le rhumatisme articulaire aigu, a perdu beaueoup de place dans le rhumalisme articulaire chronique. |
Dans le rhumatisme articulaire aigu, le salicylate de soude est toujours le médicament merveilleux des manifestations arliculaires, mais n'ayant qu'une faible action préventive sur les manifestations cardiaques. Le salicylate peut avoir une remarquable action sur les manifestations articulaires en dehors de la Maladie de Bouillaud, à condilion qu’elles aient un caractère fluxionnaire el mobile (Prof. Bezançon).
Sans détailler à dessein les {hérapeuliques, on peut dire que des traitements multiples apportent en bloc leur soula-
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gement aux rhumatisants, mais qu’il n’en est pas de spécifiques. Il est en outre des formes de RAC impossibles à classer pour lesquelles une thérapeutique variée et symptomatique est indiquée. Evidemment, chaque produit à des résultats encourageants, mais son action ne peut être, dans la plupart des cas. indéfiniment continuée, et elle est loin d’être toujours complète. Il est en règle générale de grand intérêt de les varier, C’est alors que la crénothérapie qui n'en contreindique aucun doit être considérée comme un complément utile, el presque indispensable.
La chirurgie a été utilisée dans la lutte antirhumatismale, soit par l'action de la parathyroïdectomie, qui semble devoir êlre considérée, dit le Prof. Bérard, non comme une thérapeulique étiologique, destinée à lutter contre un hyperfoncetionnement, dont on n’a pas fourni de preuves indiseutables, mais comme un traitement symplomatique: soit par des interventions locales et orthopédiques sur les articulations lésées.
La physiothérapie a un rôle important dans le traitement du rhumalisme. Elle semble toujours devoir être utilisée comme complément el aide nécessaire à la chimiothérapie. Grâce à celle associalion on peut parfois faire régresser la maladie el récupérer socialement un grand nombre de malades (H. Dausset) .
Mais toutes les méthodes, el nous ne les délaillons pas à dessein, ont leurs succès, leurs insuecès, leurs indications, leurs contre-indications, parfois leurs’accidents. Les éludes de M. Foreslier el Mile Gerloneiny, par ailleurs, de M. Perlès, sur la chrysothérapie, les indiquent bien. La médicalion interne radio-aclive par exemple, si bien étudiée "par M. Coste, a également les siens. C'est la raison pour laquelle la erénothérapie offre (ant d'intérêt. Vieille comme la civilisation, et l'avant vraisemblablement devancée, elle a certes ses échees, mais elle offre sur toutes les autres méthodes l'avantage de pouvoir, presque sans inconvénient, les compléter toujours, el souvent les suppléer.
Du point de vue {hérapeulique, nous pouvons {rès grossièrement envisager la crénothérapie.
dans la goutte,
dans les séquelles de rhumatisme articulaire aigu,
dans le rhumatisme articulaire chronique.
En ce qui concerne la goulle, le rôle de la crénothérapie a élé parfaitement délimité par MM. les Prof. Lemierre et Juslin-Besançon, au Congrès de Viltel, de septembre 1935. Appuyée de longue date sur des observations eliniques élendues, étayée plus récemment par les données des analyses humorales, la thérapeutique hydro-minérale joue un rôle de premier plan dans la goutte. -
Le mode d'action général des cures (hermales dans la goutte est encore entouré des obseurités qui planent sur la pathologie de cette affection; on peut reconnaître cliniquement aux traitements {hermaux de la goutte un triple effet : d'abord ils exercent une certaine sédalion sur les manifesla- Lions de la maladie goutlteuse, ensuite el plus encore, ils semblent agir sur le {errain dialhésique, enfin, il ne faut pas négliger Faclion du traitement {hermal sur les lésions viscérales associées.
Quant au rhumalisme aigu, il conlre-indique en période de crise {toute crénothérapie; en période de convalescence îà chose est différente.
Le rhumalisant convalescent doit être envoyé dans un elimat sec, tempéré, bien prolégé contre les vents: climat doux, sans variations méléorologiques brusques, sans humidité, sans brumes, lel qu'en fournit l'arrière pavs de la côte provençale, la région de Pau, les vallées des Pyrénées (Mouriquand).
Il existe quelques indications précises pour les cures lhermales, lorsqu'il persiste pendant les mois qui syivent la crise, des douleurs et des raideurs articulaires; les eaux (hermales chaudes peuvent amener rapidement une sédalion complète. Mais c’est surtout quand le rhumalisme touche le cœur que la cure hydro-minérale est à recommander. Tantôt il existe alors des troubles fonctionnels, tantôt on constate des troubles dûs à une endocardite déjà constiluée. C'est dans ces cas qu'une eure genre Bourbon-Laney, trouve une indication parliculière, à condition de n’y envoyer que des sujets dont la
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crise aiguë est terminée depuis trois mois au moins. Sous l’effet des bains, le fonctionnement du cœur devient meilleur. Il est bien entendu qu'aucune cure thermale ne peut faire rétrocéder une lésion cardiaque déjà constituée, mais elle peut en atténuer les effets pénibles {Grenet et Pélissier).
Le Prof. Vaquez, dans son livre sur les Maladies du Cœur, reconnaît aussi les heureux effets des bains carbo-gazeux, type Royal.
M. le Prof. Clerc signale également dans son livre sur Île Cœur, les cures de Bourbon-Laney, qui auraient une double action, et sur le cœur et sur les séquelles rhumatismales,
Il en est de même en Médecine Infantile. M. le Prof. Nobécourt, dans le traitement qu'il conseille aux enfants atteints de Maladie de Bouillaud., recommande de les faire vivre dans un climat tempéré, à la campagne.
Il conseille également pour les jeunes malades qui relèvent d'une atteinte de la Maladie de Bouillaud, des cures hydrominérales qui auront l'avantage de « modifier le terrain ».
A certaines phases de l’évolution des cardiopathies de la Maladie de Bouillaud, le Prof. Nobécourt conseille les cures hydro-minérales, qui seraient surtout indiquées dans les formes légères et moyennes, quand les phénomènes aigus ont disparu depuis quelques semaines, et quand la cardiopathie semble stabilisée.
Quant au rhumatisme articulaire chronique, la crénothérapie et la physiothérapie sont à la base de la thérapeutique, a écril le Prof. Bezançon.
Mais il est indiscutable qu’en thérapeutique thermale, le rhumalisme ne peut être considéré dans une nosologie étroite. C'est ce qui à fait dire à MM. Maurice Villaret et Justin-Besançon, dans leur Clinique thérapeutique hydro-climatique : « En crénothérapie, dont le mécanisme d'action est encore très largement inconnu, on ne peut envisager le rhumatisme dans un cadre nosologique trop ferme, il faut entendre par rhumalisant les sujets présentant des troubles articulaires d'origine loxi-infectieuse ou mécanique, en excluant les arthrites bacillaires et les arthropathies nerveuses ».
MM. Françon et R. Merklen semblent également avoir bien
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situé la question en écrivant : « La crénothérapie occupe une: place considérable dans le rhumatisme articulaire progressif.. Le résultat dépend de la répétition des cures. Il est indispensable que le traitement thermal soit étroitement adapté: aux conlingences des cas individuels et que des techniques. variées répondent aux moments successifs de leur évolution. D'où la nécessité pour les stations*de ne pas offrir un traitement passe-partout, mais un grand nombre de pratiques dif-férentes susceptibles elles-mêmes d’un réglage délicat en. fonclion des réactions prévues ou enregistrées. »
Cette action des cures thermales surtout en ce qui concerne: les eaux sulfureuses à été maintes fois signalée et minutieu-— sement étudiée par M. le Prof. Rathery (Académie de Médeeine, 15 mai 1935).
La thérapeutique hydro-minérale peut être complémentaire: ou substitutive des autres {hérapeutiques.
Complémentaire, dans le cas de la chrysothérapie, par” exemple : M. Françon ordonne les cures thermales dans les: périodes intercalaires du traitement...
Substitutive, comme l’a fort bien fait remarquer M. le Prof. agrégé Justin-Besançon au Congrès du Rhumatisme, Paris, octobre 1937. « Le Professeur Coste, et ceux qui ont pris la parole au sujet de son rapport ont unanimement souligné les accidents parfois épouvantables déclanchés par l’administration de substances radioactives chez des rhumatisants chroniques. On ne peut que souligner l’atmosphère optimiste laissée par le rapport de MM. le Prof. Piéry et Milhaud sur les cures hydro-minérales radioactives et le rhumatisme. Avec les cures thermales radio-actives on n’a jamais d'accidents. Dès lors il est logique d'appliquer ces traitements à tous les rhumatisants sans distinctions de classes sociales ».
Après ce bref exposé, que pouvons-nous dire ? Sinon que les cures thermales sont des moyens d'action très utiles dans. la lutte antirhumatismale. La majorité des pays semble l’avoir COMpPris.
En Suède (Kahlmeter), où les Assurances sociales possèdent des hôpitaux (hermaux, en Angleterre, où les hôpitaux des villes d'eaux sont utilisés depuis de longues années, en
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Tchécoslovaquie (Prof. Cmunt), en Hongrie, en U. R. $. Ss. (Prof. Danichevski), où le traitement des rhumatisants dans les stations balnéologiques à pris un immense développement : 144 stations fonctionnent actuellement, totalisant 64.000 lits; le nombre des malades soignés dans les stations alteint en 1933 cent trente-six mille.
Ce sont ces constatations multiples qui ont fait dire à M. le Prof. agrégé Juslin-Besancon, délégué de la Société d'Hydrologie à la Commission du Rhumatisme du Ministère de la Santé Publique, à cette Commission : « Dire l'importance des cures thermales dans la lutte antirhumatlismale, c'est rappeler les données fournies par le secrétariat de la Balnéologische Gesselschaft allemande : grâce aux cures thermales, les Caisses ont vu baisser dans de telles proportions le taux des invalidités lemporaires des rhumatisants, qu'elles ont réalisé de très substantiels bénéfices ».
Quant au Climatisme, il n’est pas à proprement parler thérapeulique; il est cependant loin d’être négligeable dans l’affeclion rhumatismale. Celle croyance publique faite d’observalion millénaire qui lui a toujours attribué tant d’imporlance dans «les douleurs », à été souvent cliniquement vérifiée. La méléoropathologie est actuellement une science, comme Pa dit le Prof. Richet à la XXX° session d’Assises Nalionales sur la Météoropathologie. La présence à cette session de nos plus éminents médecins, les Prof. Carnot, Siredev, Lereboullel, Lesné, Sergent, Juslin-Besançon, et le nombre des discours prononcés, indiquent qu'il est possible d’accorder une importance cerlaine au climat, sans paraître sortir du domaine de la science médicale.
L'observalion concorde bien avec ces données, {el rhumasant souffrant continuellement dans une région voit ses crises s’espacer et tendre à disparaître dans un climat approprié el favorable, Aussi le climatisme sans être à proprement parler un lrailement, peut être considéré comme la base de tous les traitements, puisqu'aueun d'eux ne sera efficient dans un élimal défavorable, humide, froid, ayant de brusques varialions atmosphériques.
Le elimalisme à donc sa place également dans la lutte an-