‹ Contribution à l'étude de l'Hydro-climatisme SocialChapitre 34 sur 47 · blessures de guerre · texte numérisé non relu

blessures de guerre

60 gazés.

Pour un total général de 3.117.874 cas. Les blessés ayant élé hospitalisés secondairement pour une blessure ancienne n'ont pas élé décomptés.

Or, quelle expérience nous a été fournie par lous ces cas ?

Une circulaire en date du 9 juin 1915 désigna 27 stations ou diriger tout militaire présentant des séquelles de blessures de guerre, ou de maladies susceptibles d’être améliorées par les eaux.

Celle première circulaire fut complétée par les circulaires des 24 et du 31 juillet et du 9 octobre 1915.

M. Justin Godart, alors sous-secrétaire d'Elat, frappé des résullats obtenus, compléta ces dispositions premières. La circülaire du 25 juin 1916 porta de 27 à 37 le nombre des stations thermales à utiliser et donna des directives aux médecins militaires, directives qui peuvent résumer la question, la trancher, et être une sorte de charte des cures hydrominérales des séquelles des blessures de guerre : « Il m'est rendu compile, disait M. Justin-Godart, que la plupart des stations hydro-minérales, dont dispose le Service de Santé, ne reçoivent qu'un nombre restreint de militaires venant le plus souvent de formations sanitaires appartenant à la région même où elles sont situées. Celle utilisation incomplète des ressources importantes du territoire est (rès préjudiciable à l'intérêt des malades et des blessés.

Elle ne semble pouvoir s'expliquer que par l'ignorance dans laquelle se trouvent les médecins et les chirurgiens traiant, de l'existence des stations utilisées par l’armée ou bien encore pour certains d’entre eux par la méconnaissance des propriétés euralives des eaux. On ne saurait laisser se prolongér une situation aussi fâcheuse, j'attache la plus grande importance à ce que le traitement hydro-minéral soit largement appliqué ».

Pendant la guerre, MM. Justin-Godart et Mourrier, secondés par les directions des Services de Santé, semblent avoir out fail pour mettre nos eaux et nos climats au service de nos blessés.

Citer ce texte fondé sur l'expérience d'alors nous parail mieux que lout autre raisonnement, poser l'indication réelle des cures hydro-climaliques dans les séquelles. de blessures de guerre.

Quant aux accidents du travail, ils ne sont pas négligeables : ch ds

En France/en 1933, il y eut un total de 676.935 accidents du travail. as

Duke te ee

dont 1.942 morts:

9.941 incapacilés permanentes; 664.583 incapacilés de plus de 4 jours.

Dans les mines, minières, carrières, à la même époque, il y eul un lotal de 105.222 accidents dont 391 morts:

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