‹ Contribution à l'étude de l'Hydro-climatisme SocialChapitre 44 sur 47 · EN AUTRICHE · texte numérisé non relu

EN AUTRICHE

Jusqu'à ces derniers lemps encore, les législations étaient les suivantes

Les indigeants pouvaient recevoir dans certains élablissements l'hospitalité et les soins (hermaux el médicaux à un prix (rès modique. Les établissements principaux sont le Wohllätigkeit à Baden, Landeshospice à Badgastein, Croix rouge, Sanatorium de la Croix Blanche, Peterhof, Sauerhof à Baden, Croix rouge à Badgastein et à Bad Ischl, Maisons d'enfants de la Ville de Vienne à Bad Hall, Maison de cure pour les Instituleurs à Bad Hofgastein, Maison de repos pour les agents de police à Bad Schallerbach, Maison de cure rt donation de Wierer à Bad Ischl, ete...

Les assurances sociales n'étaient pas obligatoirement aslreimtes à accorder les cures thermales ou climatiques aux assurés sociaux. Les cures, après demande spéciale, n'étaient accordées que selon le libre arbitre des caisses, mais sujettes cependant aux règles qui élaient établies par la Direction des caisses. Ces cures, en fait;-élaient accordées suivant les possibilités.

Les conditions de cures étaient les suivantes 1° Nécessité d'une demande faite depuis un certain temps,

20 Une indication médicale posée par le Médecin lraitant el vérifiée par le Médecin des caisses.

En cas de cure thermale on accordait :

A) Le séjour dans des élablissements appartenant aux caisses, el dans lesquels les caisses sont assurées d'avance d'un certain nombre de places.

B) Ou allocation d'une somme pour frais de séjour et de traitement, somme dont le montant était fixé, mais qui en général n'élail accordée que quand il s'agissait d'une slation où la caisse ne disposait ni d'établissement, ni de places lui appartenant en propre.

Dans le cas de séjour à la campagne, une somme dont le montant était fixé d'avance, était payée à l'assuré social quand il faisait la preuve de son séjour (cerlifical du Maire).

Les cures d'enfants pouvaient être couvertes partiellement ou totalement par les Caisses.

EN SUËDE.

« Les pensions populaires suédoises », assurance invaldité et vieillesse, comprennent le peuple entier. Les cures hydro-climaliques sont données à tous ceux qui en cni besoin, mais cela avee les réserves ci-dessous : Nécessité d'une indiealion absolue de cure (hermale: les cures thermales ne sont données qu'à ceux qu'elles sont susceplibles d'améliorer réellement. |

— Sont exclus de ces mesures les malades ayant plus ‘4e 99 ans;

— les malades ayant une silualion économique suffisante.

Les cures (hermales en Suède visent principalement les affeelions rhumalismales el nerveuses. Les soins sont généralement donnés dans des élablissements possédés par « Les pensions populaires », et dans cerlains services des grands Hôpilaux.

Les pensions possèdent les élablissements d’Are, Ninäs, Tranas, qui traitent particulièrement les affections rhumalismales el nerveuses.

L'Hôpital général de Malmô lraite les nerveux.

Un service identique pour nerveux est en création à l'Hôpilal départemental de Wäersborg.

Il existe des services de rhumatisants dans les Hôpilaux de Norrkôping, Västeras, Lund, Lidküping, et Umea, à l'Hôpital Mililaire de Boden.

La Suède possède en outre des établissements appelés « Cure d'été », pouvant recevoir 450 personnes.

Les frais de journée dans ees établissements sont d’environ 7 couronnes 26 ôre.

Ils sont de 6 couronnes 45 üre dans les établissements d'été. :

En règle, la Direction des pensions ne paie pas lous les

frais, le malade, où à défaut son canton doit en verser environ le Uiers,

Les cures sont données pour 60 jours, mais peuvent être interrompues dans les cas où la perspective d’un rétablissement ne peut êlre envisagée.

La contribution la plus basse réclamée pour frais de cure à payer d'avance par le malade ou à défaut par son canton est de 138 couronnes.

Le prix de journée peul être plus élevé de 3 couronnes 30, de 4 couronnes 50, de 3 couronnes 50, suivant l’état éconoimique du malade.

Ces prix comprennent Lous les soins.

Tous les autres frais sont payés par l'Etat.

Aux slalions d'été, la contribution de la Direction des Pensions peut alleindre 250 couronnes.

La Direction des Pensions paie le voyage aller et retour du malade, sauf pour les Slations d'été qui sont choisies à côté de son domicile. ;

En 1936, il y eut 6.548 malades adressés aux Stations therinales.

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