‹ Contribution à l'Étude de l'Hydronéphrose IntermittenteChapitre 3 sur 15 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

C'est à Landau, de Berlin, que revient l'honneur d’avoir pour la première fois fait une étude approfondie de l’hydronéphrose intermittente. Avant lui, d'autres avaient déjà traité cette question, mais n'avaient fait que l’effleurer. Landau eut le mérite de rassembler les observations éparses jusqu’à lui dans la littérature chirurgicale et de faire de cette affection une entité morbide nettement définie.

Après lui, les auteurs se multiplièrent. En France, MM. Terrier et Baudoin, dans une série d'articles de la Revue de chirurgie, ont réuni et commenté tout ce qui avait été dit sur cette question, y ajoutant les fruits de leur propre expérience.

Il nous était difficile dans notre travail de nous écarter de la route qui nous avait été si bien tracée par ces maîtres éminents. Aussi les avons-nous sui-

en bin vis presque pas à pas. Un point cependant nous paraissait obscur : la théorie de Landau était-elle vraie? Le rein mobile était-il, dans la genèse de cette affection, aussi souvent coupable que l'avait prétendu le chirurgien de Berlin ? C’est à cette question que nous avons voulu spécialement répondre dans cette thèse. Et ici, nous nous permettrons d'adresser à M. le D' Glénard, nos plus vifs remerciments pour le zèle empressé avec lequel il s’est mis à notre disposition et nous a fait profiter des fruits de sa longue expérience et ses nombreux travaux. Ce sont les doctrines du créateur de l’entéroptose que nous avons exposées ici, et maintenant que nous sommes arrivé au bout de notre tâche, nous lui disons merci.

Nous n'oublions pas que nous avons eu dans le cours de nos études des maîtres dévoués; et nous sommes heureux de l’occasion qui nous est offerte d'adresser nos remerciments à M. le professeur Poncet, chirurgien de l’'Hôtel-Dieu, qui a mis avec tant de bienveillance à notre disposition les ressources de son service et les matériaux qu'il possédait. Nous voudrions pouvoir, par l'hommage que nous lui faisons de notre modeste thèse, nous acquitter envers lui de toute notre dette de reconnaissance pour l'honneur qu'il nous a fait d'en accepter la présidence.

Nous serions un ingrat si nous omettions ici le nom vénéré de notre professeur de clinique médicale, M. le D' Bondet, dont quatre années durant nous avons pu suivre les leçons au lit des malades.

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ie es MM. Goullioud et Tellier, chefs de clinique de la Charité, et M. Curtillet, chef de clinique chirurgicale, nous permettront aussi de les citer parmi ceux dont les conseils éclairés et la sympathie ne nous ont jamais fait défaut.

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CONTRIBUTION A LÉTUDE

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