‹ Contribution à l'étude de l'hygiène des piscinesChapitre 15 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1. —- L'usage des piscines remonte à une très haute antiquité, et de tout temps on avait constaté que certaines maladies pouvaient être transmises par l'intermédiaire de l’eau des piscines; l’entrée de celles-ci était interdite aux lépreux et aux contagieux.

2. — Les germes microbiens que l’on retrouve dans l’eau des piscines sont nombreux et de provenances diverses. L’eau des piscines, pratiquement stérile le premier jour, se contamine facilement et dès le troisième jour l’eau des petits bassins est suspecte, puis la contamination gagne les bassins plus profonds. Les analyses qualitatives révèlent des bactéries provenant du nez, de la bouche, des souillures fécales et urinaires.

3. — Les maladies contractées dans les piscines affectent surtout le rhino-pharynx, les oreilles, les yeux. On rencontre également des cas de spirochétose ictéro-hémorragique, avec parfois une localisation méningée, et des dermatoses parmi lesquelles l’affection mycosique connue sous le nom d’« athletic-foot » tend à occuper de très loin la première place.

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