‹ Contribution à l'étude de l'hyperthermie centrale consécutive aux lésions de l'axe cérébro-spinal en particulier du cerveauChapitre 30 sur 61 · CERN PR US SE · texte numérisé non relu

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contracturés. Respiration stertoreuse, irrégulière (Cheyne-Stokes).

Al1heures, T.R. 407,9 ; P. 136.

A 1 heure, la contracture a presque disparu. Le malade meurt à 3 heures du matin.

AUTOPSIE (34 heures après la mort). — L'hémisphère cérébral gauche ne présente aucune lésion superficielle. Dans la profondeur, on trouve quatre cavités lacunaires, grandes comme des lentilles, dans la partie supérieure du noyau lenticulaire. Sur l'hémisphère droit, plaque jaune qui occupe la partie supérieure de la pariétale ascendante, contourne le pli courbe et descend près de la pointe du lobe occipital. Ancien foyer, en partie kystique, occupant la moitié postérieure de la couche optique, du noyau lenticulaire, et la plus grande partie du segment postérieur de la capsule interne. La protubérance renferme un caillot récent, situé en arrière des faisceaux pyramidaux, étendu en hauteur des pédoncules cérébraux au sillon

bulbo-protubérantiel. Au voisinage des pédoncules cérébraux, le

foyer pénètre partiellement dans les pyramides. Il se prolonge dans les pédoncules cérébraux et le cervelet.

Poumons rouges, congestionnés, nullement putréfiés.

Cœur sain. Reins congestionnés. Rate et foie normaux.

OBSERVATION (13 inédite.) — Hémorrnagie cérébrale. Vaste déchirure en dehors du corps strié droit. Inondation des deux ventricules. Respiration de Cheyne-Stokes. Mort en 14 heures. — Communiaquée par M. JOFFROY.

Le nommé D..., 72 ans, bien portant jusque-là, tombe subitement frappé d'une attaque d’apoplexie, le 17 mars 1884, à 7 h. 1/2 du matin. On le transporte salle Laënnec (service de M. Joffroy). Il présente, à la partie externe de l’arcade sourcilière gauche, une plaie récente qu’il s’est faite au moment de sa chute. Contracture généralisée, plus marquée du côté droit. Respiration typique de Cheyne- Stokes. Par moments le malade est pris d’un grincement de dents, s’entendant à distance. Pas de déviation de la tête ni des yeux. Le malade a uriné sous lui très abondamment. À ce moment (10 heures du matin) : T. R. 360,9. P. 120.

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Le malade est pris de hoquets, avec de nouveaux grincements de dents. Le sillon naso-labial est effacé du côté droit. Coma complet. De temps en temps,quelques mouvements spontanés des membres.

ASUIEN:072 RPT ER 870 4 PUS

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