‹ Contribution à l'Étude de l'Iléus biliaireChapitre 29 sur 30 · COMMENTAIRES · texte numérisé non relu

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Ce cas d’iléus biliaire, particulièrement sévère, puisqu’il a évolué en 48 heures, montre pleinement les deux notions cliniques et thérapeutiques suivantes : d’une part, la difficulté extrême du diagnostic

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d’autre part, l’insuccès d’une intervention non pratiquée à la première heure.

L’enseignement qu'il faut en retenir se résume en cinq points : 1° Existance d’un passé digestif mal précisé : dyspepsie biliaire atypique sans crise lithiasique vraie, Le passé pathologique existait donc bien mais il a été impossible d’en saisir la nature exacte.

2° L’examen radiologique antérieur a montré une cholécystite mais que l’on a dû croire secondaire, d’origine colitique, en raison des perturbations caecales.

3° Crise douloureuse dans l’hypocondre droit deux mois avant l'accident occlusif : ce fut la manifestation clinique de la fistulisation cholecysto-duodénale.

49 Syndrome douloureux avec retard de signes occlusifs, mais évoluant par crises et ayant abouti à l’accalmie subterminale ; signe d’irritation phrénique gauche orientant vers le diagnostic d’aérocolie bloquée.

5° Echec d’une intervention trop tardive quoique pratiquée 36 heures après le début clinique de l’iléus biliaire.

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