‹ Contribution à l'étude de l'infection amniotiqueChapitre 35 sur 46 · PF · texte numérisé non relu

PF

sinof ç

Anof ne,nbs

‘[ SEL 91 00p 06£-02£

‘6,6 nv, mbsnl :\

SJUJ[NSAUY

du] np (0 L ao 3 0 O9TT » “hqde)s (SUOSSTI A) *85-Tque 0 di ( mo. "(ner 0 LES =" p-019$ (Suossui 7) ê COG 0 MC G no 521 0 | (SUOSSII}) 0 = e anol 5F 0 e FATT 0 0 à tra 0 & 866 0 Fe ( MO TT 0 € Es6T .

0 0 F mof 2 € SIL ‘[duor) ‘OU [| DUO N oju(] Da LE Sie Eat : è oN

(pUPS nvoçqe, nv douodder os suoreaiosqo sop [le9p of In04)

SNOISNISNVEHL-ONAMNNI SAT 4Vd SAILIVHL SAINAOLLdIS SAT — ‘IL

TT

AO 5% © 9poyq c0F 0 0 SOUS LUS “orqdureo ‘Jnjo e SUOSSI & ‘6 ‘IUXI Op Ssooqy Inof 58 à! 9PY0Y(] o8€-00P 0 0 1004104100 “ourtuyot}dos (o Sinol g u AO 588 of UosHonr) | quepuod o0F 0 = AUHUYOIIAOS ©T UOIJUXI op Souqy € JO ,GT op uosuiont °N-o0P 21 Ud 0 OULUUOUIS ‘L UOTIUXI] 9D s90qy e ‘OUO*) ‘UOUON(T ULOOPA :

Anol $gL of uosuyur) 06€ 0 0 ' JULY ‘foSrvaoo] (d simof 9 uo | -ordos :p 086-007 D9A [OSAUI DO ‘ourwypordos aol 58 op uosrionr ajny') oUouoig 0 0 SIU)[NSA 0 *jduuor) ‘OUT orupo1doS ep op quote E

Gyel

‘JRAIOSGO oN

HOOHS ‘AIAVHAHLOINIHO HVd SIALIVHAL SHINHOILLAAS SL PC

SRI EEE

I s’agit d’un trop petit nombre de faits pour que nous formulions des conclusions sur les résultats comparatifs de ces deux méthodes, M. Lévy-SoraL a discuté cette question dans son article : « Une méthode de traitement de l'infection puerpérale (1) ». En s’appuyant sur des chiffres plus importants

« Darsace (1) publie une série de 54 cas traités par cette méthode. Dans son mémoire, très objectif, il aboutit à la conclusion que la phylactotransfusion donne des succès dans 50 % des cas. Ainsi considérés, ces résultats soulèvent l’objection que toutes les méthodes thérapetiques classiques donnent le même pourcentage de succès. Le problème nous paraît mal posé. Sur une série continue de 56 cas traités de 1925 à 1932 à l'Hôpital Saint-Antoine, nous avons observé les faits suivants

Les cas dont le traitement n’a été entrepris qu'à la fin du deuxième septenaire et dans les jours suivants donnent 60 % d'échecs. (3 échecs sur 5 cas). Ces échecs sont fonction : d'une part, de -la date tardive du traitement dans les septicémies pures, et d'autre part, de l'apparition précoce de localisations secondaires.

Si nous considérons les cas traités du cinquième au douzième jour d’une septicémie, les résultats obtenus sont particulièrement encourageants. Il nous est dif-

ficile de fixer le pourcentage précis d'après la statis-

(1) Presse Médicale, n° 21, 1933.

(1) Dazsacs. — 54 observations d'infections graves en rapport avec la puerpéralilé, trailées par des transfus. de sang préparé.

Bull. Soc. obs. gyn., juin 1932.

Le

tique des auteurs, car ils ne font pas cette discrimination qui nous paraît indispensable. En nous référant à nos cas, nous constatons : 6 échecs sur 42 cas traités, soit 14 % d’insuccès.

En considérant ces résultats, nous avons été amené à intervenir dès le début d'infections généralisées, et sur une série récente de 9 cas présentant d'emblée des caractères de haute gravité, nous avons été frappé, non seulement par l'efficacité du traitement, mais par la chute assez brutale de la température et la sédation rapide des phénomènes généraux ». *

L'analyse des trois cas de décès montre (V. tabl. 3)

a) Une femme ayant, avec enfant mort, subie application de forceps, incision du col et délivrance artificielle. Décès au deuxième jour.

b) Une primipare avec enfant mort au cours du travail ; grande extraction du siège ; œdème du col ; cranioclasie et délivrance artificielle ; hémoculture positive à staphylocoque : suites de couches fébriles, décès le douzième jour.

* €) Une femme avec enfant mort au cours du travail. FT. à 395, basiotripsie, délivrance artificielle, mort au huitième jour.

En résumé, il s'agit de trois décès, maloré une thérapeutique locale et générale, chez des femmes ayant toutes subi des interventions par voie basse et des délivrances artificielles.

Nous rapprochons ces résultats de ceux qui ont été obtenus par les interventions chirurgicales

(Voir tableau 4).

On voit que les conditions sont superposables

Durée du travail supérieur à 12 heures.

Etat du col : œdème. :

Etat de l'utérus : mauvaise contractilité, rétraction.

Fœtus : mort trois fois sur sept.

Donc, dans des conditions analogues à celles où l’on est intervenu par les voies naturelles, la chirurgie mutilatrice a toujours donné des succès au point de vue maternel. Sur ces sept cas traités chirurgicalement, mettons à part un cas de césarienne conservatrice traité tardivement et compliqué de péritonite mortelle ; il reste donc six cas d’hystérectomies avec guérisons. L'intervention a, d'autre part, évité indiscutablement, un certain nombre de morts fœtales.

L'examen des pièces nous montre peut-être la raison des insuccès par le traitement local et général. En effet, dans certains utérus on a observé

Une friabilité très grande ;

Des plaques sphacélées ;

Des zones œdématiées ;

De la dilacération facile au moment de la mise en place des ligatures ;

Une tendance à la formation d’hématomes.

En un mot, on conçoit

1° D'une part, la décharge toxi-infectieuse qui peut résulter de la conservation de l'utérus. Chaque fois qu'une incision du col par exemple, où qu'un traumatisme au niveau de la zone placentaire peut libérer dans l’organisme une décharge toxique massive con-

tre laquelle tout traitement général a peu d'efficacité,

FABLEAU HI LES DECES A ALLU We Parité Age Membranes| Travail Col Utérus Accouch. Observat. à 6 82 [ | 28 Précocc 49 h. 4% | OEdème |Mauv. contr.| Forceps + JIOh; av. ac. utérus inc. du col 381 ( 26 Prématurée | 14 heures! OEdème [Mauv. contr.| Siège+ 67jraveacc + utérus. basio.

| OEdème :

| lèvres et périnée 1342 IV 43 Prématurée | 24 heures EN Mauv. contr. Basio. : SMS 0 utérus avant accouc.

qu'il s'agisse d’une agression brutale ou bien que le

temps d'action soit insuffisant ;

2° On conçoit, d'autre part, l’impuissance du traitement local par les pansements en songeant à ce que nous révèle l’examen des pièces montrant une infilration du processus infectieux en surface et en profondeur, source constante capable d'alimenter une septicémie à évolution plus ou moins longue.

Reste à déterminer quels sont les critères capables de nous renseigner sur les lésions utérines et de commander une mutilation prophylactique, v'est-à-dire hystérectomie en vase clos.

Nous ne savons pas avant l'intervention quel est

l’état du muscle. Mais

E SEPTICÉMIQUE

Page 1