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gé à apporter dans notre thèse une contribution modeste à l'étude de cette question toujours très discutée. M. le Professeur A. Pollosson a bien voulu accepter la direction de ce travail, dont M. le D' Mazet a été l’inspirateur et le guide bienveillant.
Nous n’envisagerons que les cas d'inondation périto: néale dits « cataclysmiques » dont nous avons pu recueil- Hir plusieurs observations bien étudiées avec des résultats opératoires suivis. D’après ces observations nous essayerons d'apporter quelques éléments en faveur de l'intervention non précipiltée, mais très précoce.
Les cas que nous nous proposons d'étudier sont ceux où le chirurgien examine sa malade dans les premières heures et où une décision rationnelle et rapide doit être prise sans tarder. Ce sont à proprement parler « les cas de garde » que nous aurons en vue uniquement au cours de ce travail.
Ils correspondent à nos observations et nous paraissent n'avoir pas été mis en lumière d’une façon suffisamment nette au cours des discussions d'ensemble. Nous présenterons notre étude sous la forme suivante
Après un court historique donnant un aperçu sur l'évolution générale des idées, nous résumerons dans un premier chapitre les argumentations des deux écoles antagonistes en ce qui concerne les indications opératoires dans les cas d'inondation péritonéale par rupture tubaire.
L'étude critique des deux théories actuelles et l'exposé des raisons qui militent, à notre avis, en faveur de l'intervention rapide constitueront notre second chapitre.
Dans une troisième partie, entrant dans le détail pra-
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tique, nous essayerons de répondre à la question : Que faire en cas d'inondation péritonéale vraie ?
Ce travail n’est et ne peut être que l'étude impartiale de quelques cas. Il constitue un élément de plus, minime il est vrai, mais basé sur des faits précis et bien observés, versé aux débats sur le traitement chirurgical
des ruptures de grossesses extra-utérines.