‹ Contribution à l'étude de l'intoxication phosphoréeChapitre 12 sur 12 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Il ne pouvait être en notre intention, dans cette étude nécessairement brève, que de souligner quelques aspects d’une intoxication qui tire actuellement son principal intérêt de sa rareté et dont nous rapportons deux cas.

Tout d’abord, sans faire fi des signes classiques qui n’ont pu être retrouvés, il faut souligner une fois de plus que l’association de troubles digestifs intenses et précoces avec douleurs et vomissements, à un syndrome d’ictère grave retardé, peut constituer tout le tableau clinique d’une intoxication aiguë par le phosphore. |

Même des recherches toxicologiques poussées peuvent être négatives et nous en avons suggéré une explication.

L'examen anatomique s’est montré très caractéristique.

Malgré les traitements essayés, la mort a été la terminaison dans les deux cas, comme il est habituel. Enfin, un fait nous a paru digne d’être souligné c’est la brutalité avec laquelle l’ictère grave, que le

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