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VUES D’ENSEMBLE SUR LA VALEUR CHIMIQUE DE LA RÉACTION

En somme, la réaction de Petzétakis apparait presque toujours dans le cas d’infection ou de toxiinfection à évolution aiguë.

Elle semble ne pas être compatible avec les maladies chroniques. L’on a objecté qu’elle était peut-être une réaction de l’amyloïde. C’est invraisemblable, d’abord quant à l’aspect même de la réaction. Puis il serait à démontrer que la réaction de l’amyloïde apparait bien dans les urines dés suppurants chroniques, ce qui n’est point le cas de la réaction de Petzétakis.

L'épreuve qui a fait l’objet de ce travail nous paraît, d’après les exemples envisagés, ne point exister dans les maladies au voisinage de la mort. Dans lesquels cas, peut-être à l’exception de la tuberculose, elle serait d’une bien médiocre valeur pronostique, la température et la gravité ne l’influençant point. Elle n’est, d’ailleurs, pas spécifique. De trop nombreuses toxi-infections la présentent.

Est-elle la preuve, le critérium d’un phénomène

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particulier dù à la marche de l'infection ? Sans doute, mais nous ignorons ce phénomène. Ce que nous venons . de dire de son apparition semble impliquer que sa présence est liée à la défense efficace de l’organisme contre un antigène quelconque.

De très nombreux facteurs biologiques doivent, en tous cas, l’influencer. Elle n’est point le fait des affections ralenties, des lentes cicatrisations de la tuberculose fibreuse. Jamais nous ne l’avons constatée dans les urines nerveuses, telles que celles des épileptiques ou des pithiatiques, après leurs crises, pas plus que dans les émissions consécutives aux fatigues émo— tionnelles. L’urine jaune pâle qui en résulte supporte, sans réaction n1 changement de coloration, jusqu’à X ou XII gouttes d’iodo-réactif. Dans toutes les pyrescies, l'épreuve de Petzétakis est positive aussitôt après l’invasion, comme si elle était un témoin des réactions anti-toxiques de l’organisme. Toute hypothèse d’ordre biologique serait vaine, tout ce que nous pouvons dire à son égard, c’est qu’elle est beaucoup trop générale pour avoir quelque valeur pratique.

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L'IODO-RÉACTION COMPARÉE AUX RÉACTIONS DE WEISZ ET D’EHRLICH

Comparée aux réactions de Weisz et d’Ehrlich, l’iodo-réaction nous parait infiniment plus sensible. Les tableaux analytiques qui précèdent en font plusieurs fois la preuve, ainsi d’ailleurs que ceux exposés par Petzétakis.

Dans des cas déjà cités, à une réaction d’ Ehr Lich douteuse ou inexistante, Met souvent une réaction de Weisz positive et une 1odo-réaction plus positive encore. ÿ |

Ceci n’est point un avantage, à notre avis, car les réactions au permanganate et à l’acide sulfanilique ne sont déjà que trop fréquentes.

Si la valeur pronostique de l’essai à l’iode était prouvée, sa trop grande sensibilité diagnostique pourrait paraitre avantageuse. Malheureusement, des moribonds ne la présentent pas, alors que des convalescents en train de récupérer leurs forces ont des urines qui, au contact de l’iode, réagissent avec mtensité, Enfin n'oublions pas que, dans plusieurs cas de

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