ACTION DE L'IONISATION SUR LES MALADIES ALLERGIQUES
Un grand nombre d'auteurs (Mouriquand, Ponthus, Denier, Chaize), ont observé que des accidents survenaent chez certains individus qu’on groupe sous le vocable d’arthritiques, au moment des variations élec- ‘riques de Pair. Ces accidents étaient fréquents surtout quand soufflait le vent du midi et on les a groupés sous le nom du « syndrome du vent du midi ». Ce vent s'accompagne en général d’une élévation proyressive de la température, en général peu élevée, qui ñne peut donc par elle-même avoir une importance capitale, d’une baisse progressive de la pression barométrique, et une diminution de l’état hygrométrique ; tous ces phénomènes météorologiques produisent une augmentation de lionisation totale avec prédominance positive.
C’est dans ces conditions que Mouriquand et Ponthus ont observé différents troubles chez certains nourrissons et jeunes enfants ; ces symptômes morbides, vont du simple malaise, de l’irritabilité, de la douleur rhumatoïde, au déclanchement de coryza, de crises d’astme, de vomissements acétonémiques, de crises nerveuses chez les épileptiques, et d’hémoptysies chez les tuberculeux ; chez certains enfants on observe de la fièvre et une déshydratation rapide qui peut entraîner la mort sans que l’autopsie ne décèle aucune lésion d’organie.
C’est également dans ces conditions que le goutteux fait des poussées aiguës ; c’est le moment ou le rhu-
OP Er
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imatisant chronique voit ses douleurs augmenter, ses
articulations se fluxionner, coïncidant souvent avec
un peu de fièvre : c’est à ce moment qu’apparaissent
les poussées eczémateuses, les crises d’asthme, bref
tous les accidents qui troublent la vie de l’arthritique.
On voit alors l'intérêt de la classification des sujets météorostabiles
par Mouriquand en météorolabiles
Les premiers ont des organismes insensibles aux variations météorologiques, en dehors du moins des grandes dénivellations ; les seconds constituant la catégorie des neuro-hépato-arthritique réagissent facilement aux troubles météorologiques et en particulier aux variations électriques qui seraient la cause déclanchante des accidents ; une alimentation incorrecte n’agit qu’en accentuant la sensibilité météorologique, tandis qu’une hygiène bien comprise, une diéltétique visant le foie, peut la diminuer ; une mauvaise alimentation pourrait ainsi faire passer un organisme ie l'état d’indifférence météorologique à l’état de météoro-sensibilité.