l’autre variera d’une mesure à l’autre
Comme écran de réfé-
20000 / rence nous avons adopté l'écran le plus épais que
à nousayonsemployé, à sa- & voir l'écran 23/73 d’épaisee \ seur 7,27 mg./cm?.
rt EN, v Supposons donc que
7000 >) pe nous voulions comparer
6000 "à S l'intensité transmise par
5000 + un écran E à l'intensité
FER £ transmise par l’écran de
Le référence R. Pour cela secs À ue nous déterminons la | à courbe de décroissance |
de ces deux intensités.
2000 Ceci se fait en alternant entre les compteurs B et C d’une part, C et D d'autre part, les écrans E 1000 et R. Chaque écran est
o lo Lo 30 4o 50 60 Jo mhnules |] isé en place 5 minutes
Fig. 24. puis est remplacé par
l’autre. Un intervalle de
1 minute étant ménagé
pour l’échange des écrans, c'est donc par des mesures de 5 minutes
effectuées toutes les 12 minutes que chaque courbe est définie. La
figure 2/4 donne par exemple les courbes de décroissance obtenues en comparant l'écran de référence à l'écran 3/53 de 0,55 mg./cm?. Le rapport cherché est donné
par le décalage des deux droites ainsi déter- s AN minées. Dans le cas de la figure il est égal D AMANOOE
On remarquera qu'une eonclusion intéressante peut être tirée de la figure 24. En eftet on observe une déviation des points expérimentaux par rapport à la droite théorique pour une intensité mesurée de 20 000 coïncidences en » minutes soit pour chacun des deux numérateurs environ 2 000 par minute. Les pertes paraissent donc légère-
fre29;
CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DE L ISOMÉRIE NUGLÉAIRE 65
ment supérieures à celles qu'indiquait l’étalonnage du numérateur. La raison en est que lorsque nous avons 2 000 coïncidences par minute la densité d’impulsions dans les compteurs C et D situés près de la source (fig. 25) est très élevée et il y a certainement des pertes dans ces compteurs. Il nous est difficile de les évaluer mais les courbes de décroissance précédentes nous montrent qu’elles sont négligeables au-dessous de 1 500 coïncidences par minute. Comme nous nous sommes toujours placés dans ces conditions nous n’aurons donc pas de correction à envisager. |
3. Résultats des mesures. — Les mesures ainsi conduites ont fourni les résultats suivants :
Ecran : 31/81 1/51 2/52 3/53 9/59 14/64 19/69 23/73 RERO NAT LS 0 T2 LIU 1:07 1,09 I
la précision sur chacun de ces rapports étant de l’ordre de 2 0/0.
La figure 26 reproduit la courbe d'absorption correspondant à ces valeurs numériques. Elle montre de façon claire l'absence de toute dis- ‘*} continuité dans la région L étudiée, ce que nous tra- PR NE on ee Net duisons par l’absence de °E raies de conversion de faible énergie(< 60000 ,, ev) associées à l’émission £ de “°Br. E
mgr/cm?