ENTRE TS
en première place desquels il faut placer latonie gravido-puerpérale de l’intestin. L’atonie favoriserait en premier lieu l’infection du bassinet qui, à son tour, viendrait l’accentuer, que ce soit par inflammation rétro-péritonéale ou par l’action de toxines, déterminant ainsi un iléus paralytique complet, ou rendant l’intestin incapable de résister à une compression faible. L’exagération de l’atonie s’étend à la vessie, aux uretères (rétention) et à l’utérus (hémorragies), nécessitant le sondage, le cathétérisme, et l’hytérectomie méme, en cas d’hémorragies incoercibles du post-partum ou à la suite de la section césarienne.
Le diagnostic des formes occlusives de l’appendicite est relativement facile dans la première moitié de la grosssesse; la localisation de la douleur, la défense musculaire, l’hyperesthésie cutanée restent d’excellenis signes. Ï Ise complique singulièrement au voisinage du terme du fait de la présence de l’utérus gravide. C’est alors un diagnostic tout en nuances qui repose sur la notion de crises antérieures, sur les caractères des vomissements verts plus que fécaloïdes, sur l’existence de température, et d'autant plus difficile que certaines formes s’accompagnent de mouvements péristaltiques violents aisément perceptibles.
Inversement, on est intervenu avec le diagnostic d’appendicite ou de péritonite appendiculaire pour ne
trouver qu’une occlusion d’étiologie différente avec un péritoine normal et un appendice sain.
LR OT LEE
« Dans la torsion d’un kyste ou de toute autre tumeur pédiculée, la douleur est brutale, syncopale, subite; le choc est accentué et il n’y a pas de péristaltisme décelable (Courtois). » On recherchera la matité d’un kyste, une légère élévation thermique sans négliger les renseignements fournis par le toucher rectal et vaginal. Le diagnostic d’une torsion dans certains cas rares peut se ramener au diagnostic étiologique d’oc-
clusion (Obs. LIIT).
Les pseudo-occlusions déterminées par {es crises de coliques hépatiques ou néphrétiques sont aisément rapportées à leur véritable cause, dont la symptomatologie est riche. Malgré lintensité et la durée qu’elles atteignent parfois, l’état général n’est jamais très touché, les vomissements ne deviennent pas fécaloïdes; le siège et les irradiations des douleurs ont alors une valeur considérable.
Les coliques salpingiennes, consécutives aux tractions exercées par l’utérus sur des brides pathologiques ou dues à des phénomènes inflammatoires en activité peuvent s'accompagner de vomissements intenses. L'identification en est des moins faciles quand le toucher vaginal reste négatif.
Dans une observation de Bouchacourt, l’autopsie d’une femme amenée à l’hôpital pour collapsus et