‹ Contribution à l'étude de l'opothérapie ovarienneChapitre 4 sur 23 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

L’opothérapie (ons) organe), mot créé par M. le professeur Landouzy pour désigner la thérapeutique par extrait d'organes animaux, est basée sur le rôle de la sécrétion interne des glandes.

Cest Brown-Séquard, le premier (communication à la Société de Biologie, séances du 1° et du 15 juin 1889), qui attire l’attention du monde savant sur ce phénomène :

« Toutes les glandes, dit-il, pourvues ou non de conduits excréteurs, donnent au sang des principes utiles, dont l’absence se fait sentir après leur extirpation ou leur destruction par la maladie ».

Comme les glandes n’ont pas de canal sécréteur interne, le passage de cette sécrétion — qui n’est pas d’ailleurs à proprement parler une sécrétion, mais plutôt une diastase, l’élaboration d’un contre-poison ou même d’un poison — s'effectue directement dans le courant sanguin.

Les glandes peuvent être divisées en glandes antitoxiques ou en glandes vivifiantes : les premières (la thyroïde, le thymus, la pituitaire, les capsules surrénales, le rein, le foie, le pancréas) sont celles dont la sécrétion interne est destinée à modifier les substances toxiques

AR RnB NN ML PE MP een MES Dur DE re

NF — " FFE TA

Page 1