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qui circulent dans le sang, afin de les rendre indifté-
rentes ou utiles; les secondes (testicule, ovaire, rate moelle osseuse, prostate), sont celles dont la sécrétion interne fournit à l’organe ou à l'organisme une substance importante, indispensable à son fonctionnement normal et dont la diminution ou la suppression pourrait amener une déchéance, une cachexie.
L’opothérapie se propose de restituer à l’organisme le principe actif de ces glandes, lorsque l’une d’elles est incapable de suffire aux exigences biologiques de l'être.
C’est ce que faisaient, d’une facon toute empirique, les Egyptiens quand ils employaient le membre viril de l’âne pour combattre l'impuissance, les Grecs et les Romains, quand ils se servaient des testicules du même animal pour le même but, Paracelse, Sérapion et même Galien quand ils conseillaient contre les maladies du foie, des reins, des poumons les divers organes du renard.
Le professeur Landouzy, dans ses leçons sur l’opothérapie (1895-1896) a bien montré les ressources qu’on était en droit d'espérer de cette nouvelle méthode thérapeutique.Le jour où elle sera bien connue et rigoureusement réglée « la thérapeutique aura décuplé ses forces, puisqu'elle sera en mesure de suppléer à une défaillance fonctionnelle par un apport adéquatement fonctionnel.
Jusqu’aujourd’hui c’est parmi les organes employés en opothérapie, le corps thyroïde dont les résultats obtenus ont étéles plus étonnants, et l’on peut dire que « l’extrait thyroïdien est actuellement pour la théorie opothé-