Adénopathies bronchiques tuberculeuses actives
6. — Adénopathies bronchiques tuberculeuses inactives. Diagnostics ne devant être employés; sauf cas exceptionnels, que pour les enfants et à la condition que des signes définis d’adénopathie médiastinale ou hilaire aient été trouvés et notés aux fiches.
(Pour la signification des mots active ou inactive, voir cidessus).
Adénopathie bronchique ne veut pas dire toujours adénopathie tuberculeuse. Sauf dans les cas ou l'enquête menée dans la famille et l'entourage de l'enfant, ou dans ceux où l'observation clinique permet un diagnostic probable ou certain, c’est souvent affaire de tact : les statistiques de l'O. P. H.S. sont à ce point de vue très probantes et montrent d’une façon évidente, combien certains médecins acceptent facilement le diagnostic d’adénopathie bronchique tuberculeuse et combien d’autres sont sévères et réservés à ce point de vue.
7. — Aurtes tuberculoses sans tuberculose pulmonaire. On rangera dans cette catégorie toutes les localisations autres que les localisations pulmonaires, et en particulier, les pleurésies tuberculeuses primitives, les laryngites tuberculeuses primitives (forme exceptionnelle), les abcès froids ganglionnaires ou
(1) Nous nous bornons à reproduire la classification adoptée par lO. P. H. S. sans soulever la question de l’existence et de la fréquence de la tuberculose pulmonaire fermée.
Parmi ces malades ne crachant pas de bacilles, nous ne saurions trop insister sur ceux qui, ayant autrefois présenté des bacilles dans les crachats, n’en présentent plus depuis des mois, parfois des années : ces. cas de tuberculoses « refermées » (Rist) sont loin d’être rares.