‹ Contribution à l'étude de l'origine végétale de certaines dermatitesChapitre 18 sur 20 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Un très grand nombre d'espèces végétales, indigènes ou cultivées en France, sont capables de produire par application, par contact où par simple voisinage des lésions cutanées allant depuis l'érythème jusqu'à l’ulcération.

IT. — Pour certains ouvriers, 1l existe ainsi de véritables dermatiles professionnelles {horticulteurs, ouvriers travaillant la vanille, le quinquina, les écorces d'oranges amères elc...)

III. — Ces dermatites sont ordinairement de courte durée et la guérison survient rapidement pourvu que l’on supprime la cause de l'affection ; elles sont rarement accompagnées de phénomènes généraux de gra-

vité marquée.

IV. — Les végétaux incriminés sont rarement des Cryptogames (Champignons), beaucoup plus fréquemment des Phanérogames dont près de deux cents

espèces ont été signalées.

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