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de telle sorte que, le cas échéant, des faits bien nets puissent être utilisés par le législateur et déterminer ainsi les conditions prophylactiques de cette affection.
Or les deux dernières sortes de poussières industrielles que nous avons signalées se rapprochent l’une de l’autre (poussières de corne, poussières de nacre) et tandis que l’une se borne à provoquer de simpleslésions pulmonaires, sans donner lieu à aucune manifestation générale, la seconde présente de curieuses lésions qui, dépassant la même zone viscérale banale, se localise exclusivement au squelette, et en des points si nets, avec des formes restant tellement analogues, avec une évolution si régulièrement semblable, que l’on pourrait
les qualifier de schématiques.
Les premiers cas de cette affection ont été signalés en Bohême, en Moravie, où, paraît-il, elle aurait été l’occasion d’une interpellation au Parlement (Toussaint). Depuis elle fut décrite par les chirurgiens viennois qui, dans des périodes, s'étendant, de 1869 à 1886,réunirent et publièrent un certain nombre d'observations. Il existait en effet, dans quelques quartiers de Vienne, des centres importants de cette industrie, qui ont fourni l’occasion des premiers travaux de Encziscu (de Vienne), qui en 1869 publia le premier article original sur cette affection dans la Wiener Medicinischer Presse. L’année suivante, en 1870, le même auteur publiait six observations qu’il avait prises chez le Professeur Drrtez, et les faisait suivre de considérations sur l’étiologie et la
pathogénie d’une affection jusqu’alors inconnue, se pré-