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l’âge mûr qfue sont réservées les formes subaigues ou chroniques et peut être témérairement essayerons-nous d'insinuer que chez un adulte âgé une infection quelconque à staphylocoque par exemple,au lieu de déterminer des lésions de destruction, produit toujours des lésions d’ossification, en un mot de spondylose.
Cette conception entre d’ailleurs dans les lois ‘de pathologie générale de réaction de l’organisme aux infections.
SEXE! : \1 est de notion classique que l'ostéomyélite aigue est plus fréquente chez le garçon que chez la fille. Grisel donne 53 garcons pour 23 filles. Nous n'avons guère au cours de nos recherches rencontré de formes pseudo-pottiques chez la femme.
TRAUMATISME : Le traumatisme joue un rôle très important pour Wollgemuth (de Berlin),mais nous n'avons pas retrouvé chez l'adulte cette proportion d’un tiers qéril donne et qui pour lui est inférieure à la réalité.
A notre avis, il faut chez l'adulte rester très circonspect du rôle d’un traumatisme d’autant plus qu’on s’est attaché récemment à décrire des aspects cliniques et surtout radiographiques de traumatisme du rachis, souvent bénins en apparence.
GERME : 11 s’agit dans la plupart des cas de staphylocoques dorés, mais il semble que cette variété
de staphylocoques n'ait rien de spécifique.
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PORTE D'ENTREE : Nous insisterons sur l’importance de la porte d'entrée chez ces malades. S'il n'y a fpas nécessité de la rechercher et de la-connaître chez le jeune, où l’estéomyélite vertébrale a des signes cliniques et évolutifs assez nets, il en est tout autrement chez l'adulte et surtout l'adulte âgé, où
tout symptôme et tout fait clinique a son importance
vu la difficulté du diagnostic.
Dans ce cas, en effet, il n’est pas possible parfois, comme chez un de nos malades, de distinguer ni par les symptômes ni par la radio une ostéomyélite chronique du corps vertébral d’un mal de Pott ; mais l'existence dans le passé immédiat de localisations staphylococciques multiples avait donné l'éveil et décidé à poser ce diagnostic d’ostéomyélite confirmé par une intervention du Dr Robineau.
Dans ce cas, la porte d'entrée était évidente et multiple, mais il n'en est pas toujours ainsi. Parfois, elle ne s'impose pas, il faut la rechercher.
Ce peut-être un furoncle banal, mais le plus sou-. vent il y a une véritable poussée de furonculose ; parfois il s’agit d’anthrax ou d’abcès sous-cutané ou périnéal.
. Dans d'autres cas (Lefort et Ingelrans Wollgemuth) ‘il s’agit d'ostéomyélite à foyers multiples.et la bénégnité de la localisation vertébrale peut s'expliquer par un état de vaccination spontané. D'ailleurs l’évo-
lution en a élé souvent longue, le début s'étant fait
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longtemps auparavant par une douleur lombaire. Dans certains cas malgré cette notion d’ostéomyélite ancienne on a hésité, à rattacher cette lésion vertébrale qui évoluait comme un mal de Pott à un processus ostéomyélitique diffus. Dans un cas même on a incriminé les lésions antérieures comme étant des Iccalisations tuberculeuses.
Parfois cette porte d'entrée passe inaperçue et linterrogatoire ne peut la préciser. Nous verrons que dans un cas où cette notion manquait nous avons mis en évidence l'infection staphylococcique par une réaction fortement positive à l'injection intradermique
de vaccin.