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jamais employée systématiquement, dans tous leurs cas.
Il est certain, comme Lericne et beaucoup d’autres l'ont remarqué, que depuis la guerre le prob ème a été souvent mal posé, et que l’on s’est trop préoccupé de défendre ou d’attaquer l’ostéosynthèse.
« Toute la discussion semble porter sur ces 2 alternatives : Ostéosynthése ou non, alors que le vrai problème me paraît être : suture primitive ou pansement à plat ». (Leriche). Cette distinction est en effet fondamentale, et il faut dissocier la question en 2 problèmes d'importance franchement inégale :
— le problème de la suture primitive est le vrai problème, celui pour lequel il faut nécessairement prendre position, pour ou contre. Il y a là une décision dont l’enjeu est souvent le membre et parfois la vie du blessé.
— le problème de l’ostéosynthèse est d'importance nettement secondaire. Il ne pose qu’exceptionnellement, à lui seul, un problème vital. Il est indispensable, pour les graves accidents qu’on observe après ostéosynthèse primitive pour fracture ouverte, de faire la part réciproque de la fermeture et de la pose d’une prothèse, quelle qu’elle soit.
Nous sommes convaincus que l’ostéosynthèse primitive est dangeureuse dans les fractures ouvertes parce qu’elle est fermée.
Pour beaucoup, la mise en place d’un matériel métallique exige une fermeture de la plaie. Il nous
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de semble que la seule conduite possible soit celle diamé- IN tralement opposée. : Dis FL L’ostéosynthèse primitive est dangeureuse, et parfois mortelle, parce qu’elle est fermée, et non en tant qu'ostéosynihèse. Nos observations d’ostéosynthèse ouverte, et leur grande bénignité, quant aux suites immédiates, ‘en seront une preuve. | 4 Nous al'ons donc, pour défendre l’ostéosynthèse à ouverte, scinder le problème en deux chapitres, et étudier séparément, dans leur ordre d'importance, les 2 principes qu’elle associe :
— la mise à plat sys'ématique |
— la fixation osseuse par prothèse interne.
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