‹ Contribution à l'Étude de l'OxygénothérapieChapitre 20 sur 36 · PATES · texte numérisé non relu

PATES

tive du thermomètre intérieur et en effectuant l’analyse de Pair toutes les trois heures.

La nécessité d’un fonctionnement bien régulier s’est imposée à nous lorsque nous avons vu la cyanose réapparaître au cours du premier examen. Les signes d’anoxémie : cyanose, dyspnée, agitation, ont été encore plus marqués au cours d’incidents de fonctionnement qui ont nécessité des arrêts d’environ une heure du traitement, l’enfant étant alors retirée de la tente. Enfin, nous avons montré que deux tentatives d’interruption du traitement ont été suivies quelques heures après d’élévations thermiques en clocher telles que nous avons dû temporiser et remettre la malade sous la tente. L’abandon définitif du traitement a lui-même été suivi d’une légère élévation thermique de courte durée.

Nous croyons pouvoir déduire de ces faits deux conditions indispensables pour la bonne marche d’un traitement de broncho-pneumonie par la tente à oxygène :

1° Maintenir l’atmosphère dans laquelle vit le malade dans un état chimique et thermique aussi constant que possible.

2° Les variations de cet état au début et à la fin du traitement et au cours des interruptions momentanées nécessitées par les examens et les soins seront faites très progressivement et en suivant avec attention les réactions du malade.

Faute d'appliquer ces principes, nous croyons qu’il ne faudrait pas compter sur l'effet bienfaisant de ce précieux appareil et craindre plutôt des réactions fâcheuses qui en condamneraient l'emploi.

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