‹ Contribution à l'étude de l'oxygénothérapie sous-cutanée dans la tuberculoseChapitre 12 sur 15 · PARA. CR · texte numérisé non relu

PARA. CR

Groupe témoins

Cobaye n° 6 |Cobaye n° 3|Cobaye n° 4|Cobaye n° 5

Poids

pares |Cobaye n°1 |Cobaye ne 2 Poius Poids Poids Poids Poids

Le oi 460 930 375 eu. rm Ro . | ai: dot Lo 7 me | 50 | 50 | us | so | 4 ñ en 550 600 570 450 . us | so | 6s | so | oo | 505 # ms | oo | ses À ss | os | so | ss À es 660 600 D20 660 460

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Un fait frappant est la perte de poids de tous les animaux du groupe témoin à partir du 28-3-27 ; alors que les autres cobayes ont continué à évoluer sans amaigrissement sensible.

Au total, le groupe témoin à marqué, depuis le début du traitement, jusqu’au 30 juin, une prise de poids moyenne de 54 gr. par bête ; alors que les groupes A et B, ont accusé: le 1” une augmentation moyenne de 163 gr. et Le 2° de 107 gr. |

L'expérience fut arrêtée le 1” juillet, les cobayes sont tous morts pendant l’été ; aucune constatation ne put être faite alors.

Néanmoins, de nos premières remarques et d’après les tableaux que nous reproduisons ci-dessus, nous ne pouvons nier l’effet des injections sous-cutanées d’oxygène sur l’évolution de la tuberculose chez le cobâye.

Des expériences des auteurs, rapportées ci-dessus, et de nos propres recherches, nous concluons que l’oxygène, soit par inhalation, soit surtout par injection, sans arrêter l’évolution de la tuberculose chez le cobaye, ralentit néanmoins cette dernière et augmente la résistance de l’animal.

Dans l’appréciation de ces résultats, il faut tenir compte de la très grande sensibilité à la tuberculose, de l’animal employé. Il est évident qu'ici, comme ailleurs, cette trop grande sensibilité, fait du cobaye un très mauvais sujet d'expérience, pour des recherches sur la tuberculose

On peut espérer que chez un sujet plus résistant,

tel que l’homme, l’action thérapeutique sera plus mafeste.

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