TRAITEMENT
De la Faye cite le cas d’nne fillette de 9 ans, chez laquelle, dix ans plus tard, sans opération ni cautérisation, la perforation avait disparu.
Richerand a vu, chez un jeune homme de 18 ans, une perforation se fermer en dix-neuf mois.
Passavant et M. Trélat (1) ont observé chacun un fait semblable.
D'un autre côté, des enfants apportant, en naissant, une cicatrice apparente, on est en droit d’en conclure qu'il s’est produit une réunion, pendant la vie intrautérine.
Quoiqu'il en soit, ces faits sont de grandes exceptions et le médecin ne doit pas en tenir compte.
Le traitement de £es affections est palliatif ou curatif.
Nous ne rejetons pas d’une façon absolue les appareils prothétiques; mais ce traitement est d’un autre temps et le chirurgien a maintenant rarement à y recourir. C’est donc de la seule intervention curative que nous allons traiter.
Baizeau (2), dans son Mémoire sur la Palatoplastie, étudiant les divers procédés opératoires, les divisait ainsi :
10 Par glissement ;
(1) Bullet. de la Soc. de chirurgie, 67.
(2) Archiv. gén. de médecine, 1861.
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