‹ Contribution à l'étude de l'urographie intraveineuse par l'urosélectanChapitre 12 sur 46 · DANS LES REINS MALADES · texte numérisé non relu

DANS LES REINS MALADES

Les courbes d'élimination sont uniformes et plus longues. (Dans certains cas, l’urosélectan a pu être retrouvé dans ies urines huit à dix jours après.)

Variation de la densité urinaire.

L'étude de la densité montre qu’à la suite de linjection d’urosélectan :

La densité augmente progressivement;

Elle atteint un maximum conditionné par l’état fonctionnel des reins et retourne progressivement aux chiffres antérieurs.

HECKENBACH a trouvé que :

Pour les reins normaux, la densité monte de 1020 pour atteindre, à la troisième ou quatrième heure, 1050 à 1060. Elle retombe ensuite à 1030, demeurant à ce chiffre pendant vingt-quatre à trente-six heures.

Pour les reins malades, la densité varie de 1015 à

Des auteurs prétendent que c’est au moment où Ia densité est la plus élevée qu’il faut prendre les épreuves: « C’est alors, disent-ils, que le courant urinaire est le plus opaque. » Corrigeant cette façon de voir, DELPIANE expose le résultat de ses observations. D’après lui, pour 8 % d’urosélectan dans les urines, on obtient un poids spécifique de 1060, alors que, pour une concentration de 20 %, le même poids n’est que 1017. |

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