‹ Contribution à l'étude de l'Urticaire PigmentaireChapitre 35 sur 35 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Nous pensons que les auto-intoxications digesüves ou hépatiques peuvent déterminer une irritation interne, persistante, capable de donner naissance à l'urticaire pigmentaire.

IT. — Malgré les différences des caractères cliniques qui existent entre l’urticaire pigmentaire et l’urticaire vulgaire, nous croyons qu'il n'y a pas lieu de séparer ces deux maladies; les papules d’urticaire vraie peuvent coexister avec les plaques urticariennes pigmentées, les unes et les autres relevant d’une même cause et faisant partie du même cadre nosologique. De plus, nous avons vu que l’on peut faire renaître, par la piqûre ou le grattage, le caractère ortié des lésions pigmentaires.

III. — La formule histologique de l'urticaire pigmentaire ne peut être invoquée contre son essence urticarienne pour la rapprocher des tumeurs, car, si, dans la plaque ortiée ordinaire il n’y a pas d'infiltration dermique de mastzellen, c’est que la lésion a une

te

évolution trop fugace ; les mas{zellen {traduisent seulement un processus inflammatoire chronique.

En résumé, il nous semble légitime à l'heure actuelle

de rattacher l’urticaire pigmentaire à l’urticaire vraie,

avec toute une série de faits de passage entre les deux

variétés.

Vu :

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