‹ Contribution à l'étude de la biométrieChapitre 16 sur 23 · NAN · texte numérisé non relu

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la variabilité ; c’est-à-dire que celle-ci est conditionnée pour de mêmes inconstances extérieures par la prédisposition plus ou moins régulière à ce caractère. Pour une erreur moyenne plus petite on peut ausi admettre, toujours pour les mêmes circonstances extérieures, une tendance à une plus grande puissance de transmission, à condition, naturellement, d'opérer sur un nombre d’observations identiques ou au moins approchant. L’erreur moyenne nous permet enfin de reconnaître le progrès d’unification subie par une race, soit par la sélection, qui est l’œuvre du zcotechnicien, soit par l’ensemble des conditions vilales, œuvre de la nature ; pour cela il suffit de prendre des mensurations périodiques et de comparer.

La formule que nous avons donnée pour l’erreur moyenne est celle utilisée par Fischer, Johannsen, Kronacker. Certains auteurs, entre autres Zwaene-

pool, préfèrent utiliser la valeur m — 0,6: 5 : \/ n. Ils introduisent un facteur supplémentaire constant qui est 0,67 — représentant la valeur approchée de 0,666... — 2/3. Or 2/3 représente assez approximativement la valeur du quartil calculé.

La première formule nous a semblé préférable parce que plus sévère : l’erreur moyenne obtenue à partir d’elle est plus élevée que l’autre et donne ainsi une plus grande marge de sécurité.

Dans une suite de variations on peut envisager encore d’autres erreurs probables. L’erreur probable d’une série de variantes ou erreur moyenne étant

s :V/n, lorsque n sera réduit à l’unité, on aura l'er-

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