‹ Contribution à l'étude de la Bourse Séreuse Préthyroïdienne et de son HygromaChapitre 10 sur 34 · Corson, loc. cit · texte numérisé non relu

Corson, loc. cit

ec ML cette disposition lacunaire dont nous venons de parler.

Fortement adhérente en arrière au cartilage thyroïde dont elle ne peut être séparée, quoi qu'en ait dit. Velpeau (x), elle est libre en avant où elle glisse en suivant les mouvements du larynx sur la face postérieure de l’aponévrose cervicale moyenne, entre les muscles sterno-hyoïdiens sous lesquels elle s'enfonce latéralement, gagnant parfois le bord antérieur des thyro-hyoïdiens. Nous avons à plusieurs reprises rencontré cette disposition que nous avait déjà signalée M. le D' Leprévost. En bas, elle descend quelquefois jusqu’à un centimètre et demi au-dessous de la Pomme d'Adam. En haut, son étendue au-dessus de la même saillie n’est jamais aussi considérable ; elle ne la dépasse guère de plus de un demi centimètre. À ce niveau, sauf les cas où la bourse séreuse préthyroïdienne est de petites dimensions, la ligne de démarcation est assez difficile à établir entre elle et la bourse de Boyer. Les brides celluleuses qui les séparent l’une de l’autre, sont parfois si fines et se laissent si facile ment rompre, par des tractions même peu énergiques, que l’on serait aisément porté à croire que les deux cavités n’en font qu’une seule. C’est à cette idée que semble s'être arrêté M. le professeur Sappey (2), lorsqu'il écrit dans son Anatomie descriptive: «La Pomme d'Adam répond à la peau

1. Velpeau, Annales de la Chirurgie française, t. VIT, 1849. 2. Sappey. Anat. Descriptive, p. 397, t. IV.

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