‹ Contribution à l'étude de la Bourse Séreuse Préthyroïdienne et de son HygromaChapitre 27 sur 34 · Loc. cil · texte numérisé non relu

Loc. cil

LÉO dont il est difficile de l’écarter, comme la chose se passait chez le malade de l’observation I. Si l’on saisit la tumeur entre les doigts on s'aperçoit qu’il est impossible de la déplacer. En outre, à sa base, on ne constate aucune induration, signe que l’on rencontre fréquemment dans les abcès froids.

En raison de son adhérence aux parties profondes, l’'hygroma préthyroïdien participe à tous les mouvements du larynx, montant et descendant avec lui pendant l’acte de la déglutition qui n’est, au reste, nullement influencée par la présence de la tumeur.

I1 n’existe pas d'avantage de trouble à la respiration ou à la phonation. On n’a jamais constaté aucun phénomène dyspnéique, non plus qu'aucune compression vasculaire ou nerveuse. Le processus morbide est donc nettement superficiel.

Corson fait remarquer que l'épaisseur de la paroi peut être très variable, qu'elle est parfois considérable, mais cette induration n’infirme en rien le diagnostic de l’hygroma. Elle indique tout simplement qu’on se trouve en face d’une affection déjà

ancienne.

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