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moins compliqués permettent d'affirmer que seules les centrifugations de printemps agissent, tandis que celles pratiquées lors de la ponte sont inefficaces.
Quelques remarques semblent nécessaires pour expliquer les chiffres portés sur les courbes.
On pourrait s'étonner, en effet, de voir éclore des fractions d'œuf.
Ces décimales tiennent à ce que, pour faciliter les comparaisons, nous avons ramené les différents lots d'œufs à un chiffre commun d'individus, puis divisé les produits par 10, de façon à éviter des hauteurs trop grandes dans les courbes.
Ces accélérations dans le développement sont très sensibles aussi sur les œufs d'Araignées. Le graphique (n° 33) montre que 115 œufs d Épeire centrifugés éclosent six jours avant l'apparition des premiers témoins et 172, cinq jours plus tôt.
En quatre nycthémères, 348 petits Arthropodes sont déjà apparus parmi les sujets trailés, tandis que, en un laps de temps deux fois plus long, 272 œufs normaux seulement, arrivent à éclore.
Ce tableau (n° 33) relate encore nos premières expériences tendant à établir qu'il existe une certaine relation entre la force centrifuge et les déshydratants'. Nous avons utilisé le chloroforme et l’éther.
On connait, en effel (Raphaël Dubois l’a démontré?), que les anesthésiques agissent par déshydratalion.
Il est très difficile de savoir si un œuf est trop ou pas assez anesthésié, c'est pourquoi nous avons agi prudemment. Les vapeurs employées contenaient une forte proportion d'air, et elles ne furent jamais utilisées plus d’une demi-
heure.
1 Cf. Clément, chapitre IV, p. 97, et chapitre V : sur LES NYMPHES.
? Mécanisme de l’action des anesthésiques, in Revue des sciences pures et appli- “quées, Il, Paris, 1891; et cf. Hypnararion (Fonction d’), Dictionnaire de Richet, Masson, Paris,