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Cette dissection doit s'arrêter sur les côtés au voisinage des pédicules veineux auprès desquels il faudra éviter toute manœuvre instrumentale et en haut à une limite variable (12 cm. de la vessie disent les classiques).
Le lambeau ainsi décollé forme un auvent inextensible. Cest alors qu’il est nécessaire de lui donner du jeu en amorçant une fente médiane qui le äivise incomplètement en deux moitiés droite et gauche.
Il est alors très facile de solidariser avec des pinces de Kocheï le lambeau péritonéal ainsi formé avec le péritoine pariétal.
En règle générale, une pince médiane et 4 latérales suffisen* amplement et réalisent une exclusion telle que la grande cavité est hermétiquement close. Il est possible du côté pubien de continuer l'exclusion grâce au péritoine vésical, mais cette manœuvre n’est pas indispensable en raison de la position inclinée de la malade qui favorise l’écoulement du liquide vers l’ombilic.
Le segment sur lequel va porter l’hystérotomie est très facilement abordable. Le bistouri pratique une moucheture qui ouvre la cavité amniotique. La dissociation du muscle utérin se fera au doigt. Après extraction fœtale deux pinces en cœur agrippent les bords de l’incision utérine pendant l'extraction du placenta et des membranes. Pour la suture musculaire, on fera un premier plan au cat-gut de points séparés perforants, et au second plan également au cat-gut de larges points en U intersticiels. On enlève alors les pinces de Kocher et on décolle l’un de l’autre le péritoine parittal du péritoine viscéral qui restent accolés malgré ablation des pinces. La suture du péritoine s’exécute rapidement par un surjet en bourse au cat-gut qui fronce le péritoine et ne laisse qu’une toute petite surface cachée sous le repli vésico-utérin.
De son côté, alliant les idées de J.-L. Faure et de Selheim, Jeannin propose en 1933 l’exclusion définitive du péritoine suvie de la mise en place d’un mikuliez. Il opère ainsi : incision médiane sous-ombilicale de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané ; ouverture de la gaine des droits à 1 c. de chaque côté de la lignz blanche, incision triangulaire à base pubienne du fascia transversalis et du péritoine pariétal, ineision superposable à la précédente du péritoine segmentaire ou péritoine pariétal, hystérotomie, extraction fœtale, suture du segment inférieur en 2 plans, mise en place d’un mikuliez, suture de la paroi en deux plans. Le grand reproche que l’on peut faire à cette technique est sa complexité anatomique et sa difficulté d'exécution. C’est également cette critique que l’on peut faire à tous les procédés extra-péritonaux.
Latsko, Gartwright, Bourgeois, Phaneuf, ont essayé ces dernières années de remettre en vedette le procédé décrit par Ricci et Mar et avant par Physiq, césarienne vraiment extra-péritonéale, d’une conception tentante mais qui. se heurte à de nombreuses difficultés et surtout au décollement du péritoine utéro-vésical, car l’on est entouré de deux inconvénient majeurs : soit l’hémor-
ragie du réseau veineux péri-vésical, soit la déchirure au moment
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