‹ Contribution à l'Étude de la Césarienne Transpéritonéale BasseChapitre 24 sur 40 · risque à n mire no que Dre la césa · texte numérisé non relu

risque à n mire no que Dre la césa

réale nécessaire à la bonne extraction de la tête, avec

sesse ultérieure lorsque l'incision aurait porté sur

d'opérer une malade, ils condamnent le traitement chirurgical systématique de tout placenta prævia quel

malades anérmiées, hypotendues par leurs hémorra- :

gies. ; à ÿ

Sa valeur protectrice évidente contre la péritonite

secondaire la rend précieuse dans les cas impurs, c'est-

à- dire presque tous les placenta prævia, surtout en

adjoignant un Mickukez.

Elle permet, dans les cas où l'on hésite à à intervenir,

ce que nous pourrions appeler l'épreuve de la rupture

large des membranes : ici comme dans les rétrécissements pelviens, grâce à la sécurité donnée par l'intervention quant à l'infection péritonéale, nous ne cr'aignons pas l'attente et nous évitons ainsi, soit un certain nombre d'opérations inutiles et jamais inoffensives, soit, en cas d'échec, l'obligation d’avoir à recourir à des procédés pour le moins fœticides.

La possibilité d'examiner de visu l'insertion placen-

laire met à l'abri des hémorragies secondaires dues, le

plus souvent, à des dilacérations du segment inférieur, à des fissures qui échappent à un examen manuel et que provoquent souvent les méthodes obstétricales.

La césarienne basse est, enfin, une excellente opération au point de vue fœtal ; nous avons pu en relever 294 observations pour placenta prævia. 14 décès maternels, soit 4,7 % de mortalité globale se sont produits, mais 4 femmes ont été opérées à toute extrémité et sont mortes sur la table d’opération, on ne peut que regretter l'heure tardive à laquelle, pour des raisons extra-médicales du reste, ces interventions durent être pratiquées. Nous avons donc 10 décès dont 1 dû à une embolie pulmonaire au seizième jour des suites de couches. Il n’y a eu aucun cas de

op

péritonite, notre mortalité est donc de 3.4 %. Si l'on songe que l'on est intervenu pour les cas les plus graves, les placentas centraux, chez des femmes souvent anémiées, infectées, on peut affirmer qu'aucune méthode actuellement en vigueur ne peut donner d'aussi beaux résultats.

36 fœtus ont succombé, ce qui nous donne 12,2 % de léthalité, 14 enfants étaient morts avant l'intervention, faite uniquement dans l'intérêt de la mère, 8 autres étaient des prématurés décédés au bout de quelques jours, il ne nous reste donc que 14 décès, soit k,7 % de mortalité fœtale, ce qui est de beaucoup inférieur à tout autre traitement.

Nous n'avons ni une pratique suffisante, ni le recul nécessaire pour porter un Jugement sur les applications de la méthode de Delmas au traitement du placenta prævia, néanmoins, malgré l'exemple de Coll de Carréra et de quelques autres accoucheurs, nous hésiterons toujours à pratiquer une rachianesthésie chez une femme hypotendue ; les échecs de dilatation du col sont signalés encore assez souvent ; les chances de rupture du segment inférieur, aminci et lésé par le placenta, nous paraissent enfin devoir être assez grandes au cours des manœuvres pratiquées et rendre cette méthode plus dangereuse qu'une césarienne basse faite en temps voulu, et non comme trop souvent en désespoir de cause.

. Grâce à la césarienne basse, on peut étendre la par- - tie chirurgicale de la thérapeutique du placenta prævia et ne pas lui réserver simplement les plus mauvais - cas, en se plaignant ensuite de n’obtenir que des résul-

2° En cas prævia re En présence de femmes + infectées et paraissant incap les de

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