‹ Contribution à l'étude de la chirurgie du nerf radialChapitre 20 sur 20 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En face d’une intérruption nerveuse l’abstention est condamnable.

On doitintervenir dès que le diagnostic de paralysie est porté si on arrive au moment de la blessure.

Si on arrive après lacicatrisation et qu’on ne puisse

se rendre compte de l'étendue des dégâts, il sera sage d'attendre environ trois ou quatre mois, temps au bout duquel on saura si on peut espérer la guérison spontanée ou si la paralysie est définitive ce qui pose nettement l'indication d'intervenir.

La suture bout à bout après résection des deux bouts est le procédé à employer toutes les fois qu’il est possible. Les greffes et autres artifices de réparation doivent être réservés aux cas non justiciables du premier procédé :

La suture est à la portée de tous les chirurgiens. Elle demande seulement un peu de bonne volonté et beaucoup de soin.

Le succès est à peu près certain.

On ne fait courir aucun risque au blessé.

Vu : le Président de la thèse,

LEJARS Vu, le Doyen,

ROGER Vu et permis d'imprimer, Le Reeteur de l’Académie de Paris

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