‹ Contribution à l'étude de la Chrysothérapie intra-pleuraleChapitre 26 sur 27 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Le pneumothorax, toutes les fois qu’il est réalisable, reste le traitement d'attaque de la tuberculose pulmonaire, la cure hygiéno-diététique en sanatorium le complète de la manière la plus efficace.

2° Lorsque la plèvre est symphysée, la création du pneumothorax étant rendue impossible, il y a intérêt à recourir aux autres méthodes de collapsothérapie : phrénicectomie, thoracoplastie, associées à la

cure en sanatorium.

3° Le pneumothorax institué pour lésions discrètes ou pour lésions graves doit être rendu précocement

efficace (dans les six premières semaines).

4° La chrysothérapie intra-pleurale est une métho-

de pratiquement sans danger.

5° La chrysothérapie intra-pleurale peut parfaire un collapsus insuffisant, l’élongation ou l’effacement

des brides étant parfois spontanément obtenues.

6° L'association de la chrysothérapie à la pleurolyse permet d'améliorer les pneumothorax inefficaces à adhérences multiples, à collapsus insuffisant et

rend la section aisée.

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