CONCLUSIONS
1° Le pneumothorax, toutes les fois qu’il est réalisable, reste le traitement d'attaque de la tuberculose pulmonaire, la cure hygiéno-diététique en sanatorium le complète de la manière la plus efficace.
2° Lorsque la plèvre est symphysée, la création du pneumothorax étant rendue impossible, il y a intérêt à recourir aux autres méthodes de collapsothérapie : phrénicectomie, thoracoplastie, associées à la
cure en sanatorium.
3° Le pneumothorax institué pour lésions discrètes ou pour lésions graves doit être rendu précocement
efficace (dans les six premières semaines).
4° La chrysothérapie intra-pleurale est une métho-
de pratiquement sans danger.
5° La chrysothérapie intra-pleurale peut parfaire un collapsus insuffisant, l’élongation ou l’effacement
des brides étant parfois spontanément obtenues.
6° L'association de la chrysothérapie à la pleurolyse permet d'améliorer les pneumothorax inefficaces à adhérences multiples, à collapsus insuffisant et
rend la section aisée.