CONCLUSIONS
La colibacillose peut souvent coexister avec la tuberculose rénale et rendre difficile la mise en évidence de cette dernière.
Dans une colibacillose, quand les antécédents du malade et certains signes cliniques peuvent nous faire penser à la coexistence du bacille de Koch, les recherches répétées et par tous les moyens dont nous disposons aujourd'hui nous permettront d’établir le diagnostic de tuberculose rénale.
Quand une colibacillose peut être considérée comme simple, sans aucune présomption de tuberculose rénale, celle-ci pourrait passer inaperçue et sa recherche en serait retardée; une thérapeutique dirigée contre le seul élément microbien constaté, nous fournira, d’après les résultats obtenus, les indications suivantes :
a) Le traitement n'apporte aucun changement apparent à la situation; il y aura lieu de rechercher une cause d'entretien de l’affection, cette cause pouvant être la tuberculose rénale;
b) Après le traitement on constate la disparition du colibacille, la pyurie persiste néanmoins, le pus est alors dit « amicrobien ».
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