RÉSUMÉ
En résumant les observations que nous avons relatées, nous voyons que toutes concernent des cas de coexistence : l’infection de bacille de Koch et d’où micro-organisme (colibacille).
Dans les observations 3 et 4 on rencontre les deux micro-organismes en même temps, le diagnostic est établi immédiatement, il ne reste plus qu’à localiser (la vérification après opération nous a montré les deux lésions dans le même rein).
Dans les observations 6, 7 et 9, au premier examen on ne décèle que le colibacille seul, mais les signes cliniques et les antécédents du malade nous incitent à persister dans la recherche et finalement le bacille de Koch est mis en évidence.
Dans les observations 2, 8,10 et 11, le coli-bacille est retrouvé seul, sans qu'il existe aucun signe clinique ou antécédent pouvant faire penser à la tuberculose rénale, de ce fait la recherche de celle-ci en a été longtemps retardée.
Le traitement établi pour lutter contre le seul microbe constaté nous'a permis de voir que:
À) La persistance du colibacille et la suppuration qui nous a fait admettre une cause d'entretien dans l’occurrence de la tuberculose (obs. 2).
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B) Le colibacille a disparu, le bacille de Koch n'est pas rencontré mais le pus persiste avec ses formes leucocytaires spéciales, ses hématies, ce pus considéré comme « amicrobien » doit nous faire penser à la tuberculose rénale.
Généralement la disparition du colibacille par le traitement dirigé contre celui-ci nous facilite la mise en évidence du bacille de Koch, ce que montre la majorité des observations. NET |
L'observation 5 en est un exemple typique.