‹ Contribution à l'étude de la concurrence vitale chez les microorganismesChapitre 3 sur 3 · VITALE · texte numérisé non relu

VITALE

squ’on fait Tànalyse chimiqae 3 l’a faite Sieber®, on constate la

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er aza beaucoup humide. Un excès d’acide ou dalcal. agit d’une façon défavorable sur les bactéries mws c est surtout un excès d’acide qui leur est fatal Comme nous venons de le voir, les conditions vitales

sures. Nous allons rechercher les differentes causes oui

X“^l''‘c‘oireàl’uneouàl’autreespéce,Nourran '

Les milieux de culture propres aux moisissures con viennent en général aux bactéries; cependant il estcer" tmnes conditions qui favorisent les unes au détriment des

. ““«on du milieu nutritif peüt subir de gran

fluctuations sans qu’il se produise de modification lu croissance du champignon; les moisissure p^

que nous avons vu le Penicillum glaucum vivre eÎ

erer dans de l’eau stérilisée et dismiéecL~

de la majeure partie de ses sels. irepnvee

Des mélanges nutritifs auxquels ou a enlevé f . proportion soit par vaporisation, addition de "î ofde

nutritif exercent une influence directement dét sur le développement des schizomycètes et permet champignons des autres classes de se développer 1 qu’il est permis à ces derniers d’envahir le mil supplanter les schizomycètes.

Nous venons de voir que dans la lutte pour la

La victoire appartient lutritif est le plus favo

iérer deux faits importants, ['espèce pour lequel le terrain rable ; elle appartient à celle rapidement et qui présente un

moisissures du même âge et placée dans les mêmes conditions.

Chaque jour nous prélevons un demi-centimètre cube du mélange que nous diluons au centième ; nous constatons que très rapidement disparaissent les moisissures; dès le surlendemain il n’y en a plus.

Expérience 24.

Nous reproduisons ces expériences pour le bacille d’EberthelXs bacteriumcoli, et nous obtenons les mêmes résultats.

tient le plus souvent aux bactéries, non parce que ces dernières sont favorisées par leurs toxines, mais parce qu’elles ont unç activité vitale, végétative et reproductrice, beaucoup plus grande que les moisissures et qu’elles s’approprient très rapidement les substances nutritives au détriment des moisissures.

Nous nous étions proposé, dans un dernier chapitre, de rechercher de quelles applications était susceptible la concurrence vitale entre bactéries et moisissures. L’hygiène et la thérapeutique pourraient peut-être en retirer quelque profit. N’a-t-on pas lu il y a quelques années dans une note parue dans Bulletin de la Société de biologie que les D" de Backer et J. Bruhat* préconisent une nouvette méthode de traitement des maladies infectieuses de nature microbienne par l’emploi des ferments figurés?

Les auteurs rapportent deux observationsdediphtérieinoculée dans l’oreiile d’un lapin, et guérie par cette méthode.

D’après eux certains mycodermes injectés en solutions , agissent au contact des microbes absolument comme le font les leucocytes, c’est-à-dire en englobant et digérant

CONCXUSIONS

I. Les moisissures (mucédinées) ne se développent pas, ou disparaissent, tout au moins, très hâtivement dans l’eau, sous un certain volume, et cela pour les principales raisons suivantes : a) l’exagération même de l’humidité ; bj le mouvement de la masse liquide ; c) enfin et surtout le résultat de la concurrence vitale.

II. Il existe, en effet, un antagonisme très marqué et incontestable entre les moisissures et les bactéries qui ont été simultanément semées dans l’eau ou dans un liquide nutritif quelconque, et cet antagonisme tourne le plus souvent au profit des bactéries en ce qui concerne, tout tout au moins, les processus de vitalité et de végétalité.

III. Si les microbes l’emportent ainsi presque constamment sur les moisissures, dans la lutte pour la vie, c’est par suite d’uue plus-grande résistance vitale et surtout d’une pullulation infiniment plus rapide due, ellemême, au phénomène de la bipartition ou scissiparité.

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