‹ Contribution À L'Étude De La Conduite À Tenir Dans Les Présentations Du FrontChapitre 1 sur 24 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Îlest un usage à la Facullé de Montpellier, qui veut que étudiant, au début de sa thèse inaugurale, adresse ses remerciements à tous ceux qui l'ont enseigné; à tous ceux envers lesquels il a contracté une dette de reconnaissance. Nous ne manquerons pas à cet usage, et de grand cœur nous sommes heureux de pouvoir : remercier ici tous nos Maîtres de l'Université de Montpellier et en particulier nos Maîtres de la Faculté de Médecine.

Nous n'oublierons jamais l'accueil bienveillant et paternel que nous avons toujours reçu de M. le professeur Grynfeltt. Nous le remercions vivement des bonnes leçons qu'il nous a données, <oit à la clinique, soit dans sa clientèle. Nous senions combien est orand l'honneur qu'il nous fait d'avoir bien voulu accepter la présidence de notre modeste travail, dont il nous à lui-même fourni les matériaux.

Le temps que nous avons passé, dans le service des Enfants, auprès de M. le professeur-agrègé Baumel, comme aide de clinique, et dans le service de M. le doyen Maïret, comme interne provisoire, restera pour nous un très bon souvenir.

Notre reconnaissance est acquise à M. le professeur-agrégé Vallois, pour ous avoir conseillé de traïler ce sujet el nous avoir prété l'appui de son expérience.

Nous remercions M. le professeur-agrégé Brousse, nr bien voulu nous associer à la publication de ses Conférences sur le Choléra, faites à la Faculté en 1894.

D M. le professeur Gilis ct M. le professeur-agrégé Lapeyre, nous permettent de les remercier des bons conseils qu'ils nous ont prodigués pendant le cours de nos études.

Il est un Maître envers lequel nous ne saurions trop étre reconnaissant, et que nous ne saurions jamais assex remercier. M. le professeur-agrégé Rauxier, en nous associant à lui dans la création de ses Consultations externes de Médecine, nous a puissamment aidé à faire notre éducation professionnelle. Il s'est toujours montré pour nous, à la Faculté comme à l'Hôpital, non-seulement le Maître bienveillant, mais aussi l'ami dévoué. C’est à ce bitre que nous aurions voulu pouvoir lui prouver que la reconnaissance et l'amitié des élèves ne sont pas de vains mots.

Enfin, nous ne nous séparons pas sans regrets de nos condiscibles, entre autres de nos deux inséparables, le D' Louis Vié et Élisée Casse, aide de médecine opératoire, avec lesquels une fréquentation de tous les instants nous a permis de jeter les bases d'une amitié fraternelle qui ne fera, nous le souhaitons, que s'accroitre dans l'avenir.

Page 1