AVANT-PROPOS
Nous n'avons eu l’occasion d’observer dans le service du D’ Kalt, à la clinique nationale ophthalmologique des Quinze-Vingts, un grand nombre de malades atteints de dacryocystite.
Les observations que nous avons pu recueillir ont servi de base à notre travail et nous serions heureux si nous avions pu montrer le rôle important que joue, dans la pathologie oculaire et nasale, cette question si intéressante del’inflammation des voies lacrymales. |
Les oculistes, en effet, observent assez fréquemment les conséquences terribles d’un larmoiement réputé jusque-là gênant mais non
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dangereux. Tous les médecins ont pu observer des malades présentant l’évolution clinique suivante : un malade est atteint d’un larmoiementet ne se soigne pas. Bientôtapparaissent d’une part l’ectropion (cet ectropion que l’on observe si fréquemment chez les paysans) et d’autre part une dacryocystite purulente. Des ulcérations cornéennes surviennent et ne tardent pas à s’infecter. L’ulcération gagne en profondeur, arrive jusqu’à la membrane de Descemet, ou Demours, une perforation se fait, l'humeur aqueuse s’échappe, Piris vient se prendre dans la plaie et voilà un leucome adhérent.
D’autres fois, il s’agit d'une affection de la muqueuse nasale propagée à la muqueuse conjonetivale par l'intermédiaire des voies lacrymales.
Il est done nécessaire de rappeler, en quelques mots, l'anatomie macroscopique des voies lacrymales pour bien comprendre ce que c’est qu'une dacryocystite, son évolution et les différents modes de traitement qui ont été emplovés.
Mais avant d'aborder notre sujet, nous devons ici adresser l’expression de notre gratitude aux éminents maitres qui ont fait notre éducation médicale. Nous n’aurions garde d'oublier M. le D: Laborde, chef des travaux physiologiques de cette Faculté. Qu'il recoive icice témoignage de notre vive reconnaissance pour {ous
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Nous adressons aussi tous nos remerciements it à M. le professeur Tillaux pour l’honneur qu'it
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