‹ Contribution À L'Étude De La Désinfection Du Champ Opératoire Par La Teinture D'Iode Sans Lavage PréalableChapitre 29 sur 34 · CAS OU IL Y EUT DE LA TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

CAS OU IL Y EUT DE LA TEMPÉRATURE

Ce sont les cas les plus nombreux. Dans l'observation VII la température monte le soir même ; doncil ne s’agit pas d'infection post-opératoire.

Dans l'observation X elle est due probablement à la phlébite. En tout cas elle fut légère, puisque nous notons

-36°6 le lendemain (T. axillaire).

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Dans l'observation XII la température est passible de la même interprétation que la suppuralion.

Dans l'observation XVII la suppuration légère et loca-

lisée est plutôt en faveur du procédé, si nous songeons

aux modifications profondes des tissus sous-jacents. D'ailleurs la réunion fut obtenue par première intention. Dans l'observation XXII, il s’agit d'une suppuration secondaire. Dans l'observation XXV nous avons jugé par nous-même de l'efficacité du procédé sur des tissus déplorables au point de vue résistance et difficulté d’asepsie. Ce n’est en somme que dans ce dernier cas que l’on pourrait nettement accuser le procédé d’avoir été impuissant contre une espèce microbienne bien déterminée et de résistance avérée: le bacille de Charrin. Reste à savoir si l'hypothèse d’une infection secondaire ne peut être envisagée, malgré les constatations des premiers pansements: nous avons peine à croire, en effet, que le bacille pyocyanique soit un hôte normal de la peau et qu'il s'y trouve en assez grande quantité pour occasionner un abcès primitif.

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