PART D
ses dans cette idée, ont confirmé que l'ad jonction d'alcoo!f
ou de chloroforme ne modifiait en rien l'activité de l'extrait ; mais une difficulté en résultait immédiatement; si nous voulions diffuser une bactérie ou un virus, la présence d’un antiseptique détruisait, ou tout au moins atténuait leur virulence.
L’adjonction d’eau fluorée à 2 , ne modifie pas l'effet diffuseur de l’extrait, mais cette eau fluorée n’a qu'un très léger effet antiseptique et n'empêche pas le développement des moisissures. Aussi avons-nous eu r€cours parallèlement à deux méthodes qui nous ont données au moins une satisfaction relative.
Préparation d'extrait sec.
C’est MAG-CLEAN (3) qui a recommandé cette technique.
Après précipitation du facteur de diffusion par laicool éther, il conseillait la stérilisation à la chaleur sèche
160° pendant trente minutes ; il n’aurait pas observé de diminution importante de l'effet diffuseur par ce chauffage.
Le précipité pourrait être conservé pendant longlemps sans perte d'activité dans une boîte stérile. Avant! usage, il est remis en dissolution.
La méthode à laquelle nous nous sommes arrêtés est un peu différente
Nous réalisions sous vide la dessication du broyat total de testicule ; la poudre sèche était conservée au frigorifique. Avant l'emploi, nous faisions une émulsion en eau physiologique, nous la centifugions et utilisions le liquide surnageant opalescent.
Mise en ampoules d'une solution de facteur préaïablement filtrée.
La technique que nous avons utilisée est la suivante : à partir d'un broyat de testicule frais, nous nous conten-
tons de faire une émulsion en eau physiologique ; nous opérons une centrifugaticn. Le liquide surnageant est filtré à travers une bougie Chamberland L3 et mise en ampoules de deux centimètres cubes ; ces ampoules, à condition qu’elles soient en verre neutre et conservées à 0, ont permis de garder pendant six mois le facteur de diffusion sans baisse appréciable de son activité.
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