‹ Contribution à l'étude de la diffusion dans le tissu conjonctif des particules colorées ou virulentesChapitre 39 sur 46 · RE 71; ARTS · texte numérisé non relu

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tré d'autre part que les particules d'encre de chine, dans les plus beaux cas de diffusion, étaient toujours peu nombreuses immédiatement à l’intérieur même des cellules. Enfin, le fait même que les diffusions les plus belles étaient observées dans le tissu conjonctif, où les cellules sont peu nombreuses semblait révéler que l’essentiel de l'action du facteur n’était pas primitivement cellulaire.

Si l'extrait testiculaire agit un peu sur la perméabilité cellulaire ce n’est que secondairement : le phénomène primordial est ailleurs.

C) — S'AGIT-IL D'UNE ACTION SUR LES ELEMENTS FIGURES DU TISSU CONJONCTIF ?

Puisque c’est essentiellement dans le tissu conjonctif qu'est observée l’action diffusante de l’extrait testiculaire, les auteurs ont essayé d'expliquer la diffusion observée par une action spécifique sur un des divers éléments figu-" rés de ce tissu conjonctif : fibres nerveuses, capillaires ou fibres collagènes.

1° L'hypothèse d'une action sur les fibres nerveuses.

Est assez séduisante ; on pouvait admettre qu’une substance chimique se trouvait dans l’extrait testiculaire qui, agissant sur les terminaisons nerveuses déterminait par un mécanime encore inconnu la diffusion. Mais l’injection, à la place de lextrait testiculaire de toutes les substances douées d’une action directe sur les fibres nerveuses n’a jamais permis d'observer de diffusion des particules, semblable à celle déterminée par l'extrait testiculaire ; de même, aucune de ces substances, quel que soit son mode d'application, n’a jamais entrainé de modification de l’action de lextrait testiculaire. Enfin, l'excitation électrique des nerfs (comme nous nous

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