‹ Contribution à l'étude de la diffusion de la lumière par des solutions de macromolécules anisotropesChapitre 13 sur 14 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Dans ce travail nous avons cherché à mettre en évidence l'effet de l’anisotropie optique des particules sur la diffusion de la lumière par les solutions de macromolécules,

En effet, jusqu'ici on considérait cet effet comme négligeable, ce qui constituait une approximation dont il était difficile d'évaluer la légitimité.

C'est pourquoi nous avons repris la théorie de la diffusion par une solution de bâtonnets en supposant cette fois que les résonateurs répartis sûr un axe étaient anisotropes tout en possédant une symétrie de révolution autour de celui-ci. Dans ces conditions, il est possible de faire le calcul complet de la répartition angulaire de l'intensité lumineuse quel que soit l'état de polarisation de la lumière incidente. Les formules ainsi obtenues montrent que contrairement à ce que l’on admettait, l’effet de l’anisotropie est loin d'être négligeable. Dans ce qui précède nous avons considéré que l’anisotropie tient à deux facteurs, l'un pouvant provenir de l’anisotropie de la matière constituant la particule, l’autre de l’anisodiamétrie de cette dernière.

Dans ces conditions la théorie classique selon. laquelle on négligeait l’anisotropie ne peut être applicable que dans les cas exceptionnels où l’anisotropie de forme et l’anisotropie de structure se compensent. :

Nous avons pu vérifier ces conclusions sur un échantillon de virus de la mosaïque du tabac en donnant avec précision les différentes grandeurs caractérisant les particules en solution.

Nous avons ensuite cherché à mettre en évidence l’effet de l’anisotropie des chaînons sur la lumière diffusée par des molécules en chaînes. En nous limitant au cas des chaînes de Gauss nous avons pu faire le caleul complet. Ce caleul montre que l'intensité de la composante H, doit être indépendante du poids moléculaire, fait que nous avons pu vérifier sur des échantillons de nitrocellulose, Il montre aussi que dans la plupart des cas on peut négliger cet effet dans l'étude des chaines de poids moléculaire élevé.

Enfin, nous avons fait une étude expérimentale d'un échantillon d'acide thymonucléique, étude qui montre que dans la limite des erreurs expérimentales, il est possible de rendre compte des résultats par la théorie du bâtonnet anisotrope, ce qui semble être un argument en faveur d'une structure de cet acide en forme de chaîne très

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